Le
magazine économique de la Chambre de Commerce et d'Industrie de
Grenoble
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Jean-Claude
Payebien, horloger
Mémoire d'un bel ouvrage, la complicité de la vidéo permet aussi à l'horloger de révéler quelques secrets du mécanisme, à des clients néophytes. "J'aimerais faire un montage des différentes étapes de la restauration des pièces les plus intéressantes que j'ai réalisées", confie-t-il en montrant les photos d'une pendule "mystérieuse" de 1880 et d'une Atmos de Jeager Lecoultre à remontage par pression atmosphérique, dite Perpétuelle. Héritier d'un savoir-faire précieux, Jean-Claude Payebien est aujourd'hui perché à 25 m de haut sur le clocher de Chattes. Il remonte les 150 pièces de l'horloge monumentale du village. Une centaine d'heures de travail dans les règles de l'art, immortalisées par sa caméra. |
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Régis
Picavet, Préhistorien Pour Régis Picavet, 48 ans, fondateur de Lythos, tout a commencé au fin fond des cavités du Vercors. Dès 11 ans, il découvre des ossement préhistoriques : c'est le début d'une passion. Maçon de formation, il quitte tout, destination l'Allemagne et ses chantiers de fouilles. En 1984, le Centre de recherche préhistorique du Vercors lui offre un poste de responsable de chantier. Sept ans plus tard, ce non bachelier décroche le diplôme de l'Ecole des hautes études en sciences sociales. Et en février 1992, sollicité par les Allemands qui lui commandent ses premières maquettes, il se lance dans l'aventure. "J'ai créé ma société sans bien savoir où j'allais. Contrairement à l'Allemagne, la muséographie reste peu développée en France." Peu à peu, Régis Picavet gagne la reconnaissance de ses pairs, "aujourd'hui, nous sommes devenus les maquettistes du Musée dauphinois." Avec ses trois associés, il travaille sur divers programmes de conservation du patrimoine. Son savoir-faire l'amène jusqu'en forêt amazonienne pour prélever sur place les témoignages de nos lointains ancêtres !
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Marie-Pierre
Maino, coiffure Marie-Pierre
Maino est une professionnelle de la coiffure, atypique et passionnée.
En 1997, elle obtient le prix de Meilleur ouvrier de France coiffure dames
et s'associe avec Richard Desmoulin pour créer le centre de beauté Yédo,
à Grenoble. L'une coiffe au premier étage de leur établissement de la
place Sainte-Claire, l'autre propose des soins et de nombreux produits
au sein du centre d'amincissement Physiomins, de l'institut de beauté
et du magasin. Une formule "3 en 1" (coiffure, soin, produits) qui "permet
aux clientes les plus pressées de faire une couleur, un brushing et une
épilation en moins de deux heures et de repartir avec leur crème de jour",
explique Marie-Pierre Maino. Le décor boisé et confortable, l'ambiance
souriante et détendue ne gâchent rien.
Aujourd'hui, Marie-Pierre Maino regarde du côté du relooking : "J'aimerais donner aux gens l'occasion de changer de peau, de se découvrir autrement", explique-t-elle, en évoquant la complicité de l'équipe de Yédo au grand complet : esthéticiennes, maquilleurs et coiffeurs. Proposé aux femmes comme aux hommes, ce nouveau service sera bientôt ouvert le mercredi et le vendredi sur rendez-vous. |
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