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Que la montagne est belle ! |
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La montagne est leur terrain de jeu et leur matériau de travail. Alpes Ingé, bureau d’études en ingénierie et expertise géotechnique et environnementale, est tout naturellement installé depuis 1999 dans une grange, à Saint-Pancrasse, sur le plateau des Petites Roches en Chartreuse.
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Alpes Ingé, les experts de la montagne.
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Le choix est résolument montagnard pour cette société de quatre personnes gérée par Didier Lemaréchal. L’implantation importe peu car les collaborateurs sont appelés à se déplacer sur les projets à l’étude.
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“Nous formons une équipe complémentaire et autonome”, explique Didier Lemaréchal en présentant Christine Gachet, ingénieur géotechnicienne, et Anne Guéla, technicienne supérieure, avec lesquelles il travaillait antérieurement à la création du bureau d’études.
Alpes Ingé apparaît comme un grand spécialiste de la géotechnique de montagne. “Nous prenons les projets du début de l’ingénierie jusqu’à l’expertise. Nous assurons le suivi des travaux en maîtrise d’œuvre”, poursuit l’ingénieur. Les études des sols et des structures portent autant sur les tunnels, les fouilles que sur les soutènements autoroutiers. L’expertise doublée d’un véritable goût pour la montagne permet à l’entreprise de s’imposer lorsqu’il s’agit de via ferrata, de remontées mécaniques, de déclencheurs d’avalanches ou de projets liés à la neige, aux glissements de terrains, ou encore de diagnostics sur des ouvrages d’art anciens. Le deuxième volet de l’activité de la société concerne l’environnement – un domaine où la réglementation évolue rapidement – pour des études d’impact ou avis, dossiers de demande d’autorisation.
Expert près de la cour d’appel de Grenoble, Didier Lemaréchal aborde les opérations qu’il traite avec toujours le même haut niveau d’expertise. “Une condition de survie pour une petite structure pointue.” La tendance sécuritaire ressort clairement dans son activité. “Nous sommes l’interface entre la main de l’homme et la montagne qui est un milieu peu sûr, analyse le spécialiste. Les nombreux problèmes de stabilisation sont liés aux infrastructures et aux constructions elles-mêmes réalisées dans des secteurs peu stables car tous les bons terrains sont déjà utilisés.” Expertises préalables ou contentieux, la problématique intéresse par exemple les remontées mécaniques à l’heure de leur rénovation. Alpes Ingé n’hésite pas à s’attaquer à de beaux enjeux. “Notre petite équipe travaille en réseau avec d’autres experts dans leurs domaines particuliers. Cette synergie nous permet de fonctionner sur de gros projets”, poursuit Didier Lemaréchal. Le bureau d’études recrute actuellement un jeune ingénieur. Les derniers projets suivis par Alpes Ingé concernent l’A51, les problématiques liées à l’aménagement des stations de ski, un parcours dans d’anciennes mines en Savoie ou encore la réalisation du merlon de la Daille à l’entrée de Val-d’Isère. C’est aussi l’étude géotechnique pour la station d’épuration de Pierre Bénite et le développement de ses activités à l’étranger. Il faut dire qu’Alpes Ingé a réalisé l’étude de la première via ferrata en 2001 aux Etats-Unis, dans le Kentucky !
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En bref |
L’immobilier d’entreprise résiste.
La traditionnelle étude dirigée par la FNAIM entreprises relative à l’état du marché grenoblois fait le constat d’un niveau de transactions stable, voire à la hausse en 2003 comparé à 2002. Les bureaux tirent leur épingle du jeu puisque la surface totale commercialisée dépasse 55 000 m2, des résultats comparables à 2000, l’année la plus faste. Les transactions les plus significatives concernent Schneider à Meylan, Euromaster et Mentor Graphics à Montbonnot, ou la Cnam à Europole. On assiste à un regain des ventes à investisseurs et à une part croissante de constructions neuves, signe d’une reprise de la confiance. Quant au stock de bureaux disponibles, il s’élevait à environ 80 000 m2, dont 10 % en neuf. Les professionnels observent un infléchissement de la demande dans les hautes technologies au profit des administrations, ainsi qu’une rationalisation et une diminution des surfaces consommées. Une nouvelle comptabilisation des surfaces de locaux d’activité porte l’estimation des spécialistes à un stock de 120 000 m2 disponibles, les surfaces supérieures à 5 000 m2 demeurant toujours aussi rares. A noter, le projet Novespace en cours à Centr’alp. Les commercialisations s’élèvent à 132 000 m2, principalement des locaux d’activité, parmi lesquels Caterpillar à Lancey, Biorga à Echirolles et l’ex-bâtiment Isnard à Fontaine. A souligner : l’émergence de locaux neufs et la part croissante des transactions à la vente (38 %). Enfin, 210 725 m2 de terrains ont été échangés pour des usages commerciaux ou industriels, soit deux fois plus qu’en 2002, ce qui s’explique par la recherche, de la part des entreprises, de constructions de locaux clés en main, à l’instar d’Apibio ou de Bioprofile à Polytec.
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