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Baromêtre
des chefs d'entreprise
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S'améliorer
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Rester stable
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Se
déteriorer
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NSP
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28%
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55%
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11%
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6%
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Défaillances
d'entreprises en Janvier 2002
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Nombre
total de procédures collectives
(LJ + R)
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Dont
ouverture de liquidations judiciaires (L)
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Dont
ouverture de redressements judiciaires (R)
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Source : Greffe
du Tribunal de commerce de Grenoble.
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Les
créations et radiations d'entreprises
A la Chambre de commerce et d'industrie

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L'emploi salarié en Isère : + 3 253 emplois en 2001 |
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Un
bilan correct malgré une conjoncture morose : + 1,1 % par rapport
à 2000.
Après une année 2000 record en matière de création d'emplois grâce
à une conjoncture très favorable, l'activité économique mondiale
s'est fortement ralentie en 2001. Les exportations françaises ont
enregistré un recul et les industriels ont contracté leurs investissements.
Seule la consommation des ménages est restée dynamique, constituant
le moteur principal de la croissance. Dans ce contexte, l'emploi
en Isère a finalement bien résisté et 2001 s'est inscrit dans une
tendance positive : + 1,1 % en Isère, contre + 1,9 % en Rhône-Alpes
et + 1,6 % en France. Par secteur d'activité, le tertiaire a été
le plus générateur d'emplois. Ainsi, l'Isère comptait 301 078 emplois
salariés au 31/12/2001, dont 43 % dans les services, 33 % dans l'industrie,
17 % dans le commerce et 7 % dans la construction.
Une croissance plus riche en création d'emplois. Il apparaît
que les créations nettes d'emplois sont plus nombreuses qu'il y
a 20 ou 30 ans, une croissance modérée de l'économie réussissant
à maintenir, voire à accroître légèrement l'emploi. On avance quatre
raisons principales à ce mouvement de fonds : les modifications
sectorielles du tissu économique (développement des activités tertiaires)
; l'accroissement du temps partiel ; la généralisation des emplois
courts (CDD, intérim) ; et depuis peu, la politique d'allègement
des charges sociales.
2002 : Une aggravation générale du chômage Comme aux plans
national et régional, l'Isère connaît une dégradation de sa situation
de l'emploi depuis plusieurs mois qui affecte toutes les catégories
de demandeurs d'emploi. Le taux de chômage isérois s'élevait à 7,6
% en mars 2002 (dernier chiffre connu), situation identique à celle
de Rhône-Alpes et un peu plus favorable qu'en France (9,1 %). L'emploi
en Isère : chiffres clés à retenir. Demandeurs d'emploi en juillet
2002 (DEFM1) 36 697 (+11,6 % sur 1 an) Taux de chômage au 31/03/2002
7,6 % (7,0 % au 31/03/2001) .
Source : Assédic Unédic août 2002.
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Conjoncture
département de l'Isère, mai 2002 |
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Par
la Banque de France
La conjoncture constatée en ce début septembre est le résultat d'observations
particulièrement contrastées. Pour la plupart des chefs d'entreprises
interrogés, la reprise espérée à l'automne n'est pas au rendez-vous.
Contre toute attente, la pause estivale a été moins marquée que
par le passé : globalement, les niveaux de l'activité industrielle,
dans le département de l'Isère, n'ont pas ou peu fléchi entre juin
et juillet, et août a été normalement calme. L'activité estivale
a été stimulée par une demande portant sur juillet plus soutenue
que prévu. Mais le plus souvent, ces commandes ont présenté un caractère
ponctuel, ne traduisant pas une tendance lourde. Si certains secteurs
comme l'industrie automobile ou la chimie semblent bénéficier d'un
bon courant d'affaires, la majorité des entreprises soulignent le
renouvellement erratique des carnets, qui, le plus souvent manquent
de consistance. De surcroît, des retournements de tendance ont été
constatés : le secteur des composants électroniques voit la reprise
s'éloigner alors que la situation semblait s'améliorer. Les plans
de charge à court terme sont encore assurés, mais la visibilité
tend à se réduire. Au-delà de trois mois, les chefs d'entreprises
hésitent à se prononcer. Alors que certains d'entre eux avaient
retrouvé un peu de sérénité, l'inquiétude réapparaît face à des
incertitudes persistantes. Quelques entreprises commencent à engager
de nouveaux plans de mesures conservatoires, dans l'attente d'une
reprise sans cesse repoussée.
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