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WW Prod, la glisse XXL ! |
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Sitôt
lancée, WW Prod dévale déjà les pentes du monde. Créée en novembre
2001 par deux fondus de glisse, cette société de production audiovisuelle
basée
à l'Alpe-d'Huez filme les exploits du champion de freeride Candide
Thovex sur les plus belles montagnes du globe. Marie-Valérie Bové,
gérante, et Laurent Géhin, réalisateur, y ont investi leur expérience
respective en gestion d'entreprise et technique de tournage, valorisée
sur plus de dix années au sein de grands
groupes internationaux. "Candide Thovex connaissait nos compétences
;
c'est lui qui nous a proposé ce projet, conçu tant pour gérer
sa propre image
que pour promouvoir ces sports émergeants", explique Marie-Valérie
Bové.
Tournés en 16 mm (format cinéma) et adaptés sur cassettes vidéo
et DVD,
les films sont distribués à travers le monde, dans les magasins
de sports spécialisés et les grandes surfaces vidéo via la société
américaine X-Treme Video.
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WW Prod balade ses caméras embarquées du Japon à l'Alaska, de
la Nouvelle-Zélande aux Etats-Unis, avec le soutien des plus grandes
marques de produits de sports d'hiver, telles que Salomon, Quiksilver
ou Rossignol. Pour elles, WW Prod réalise aussi des films publicitaires.
Le montant des royalties générées par la vente des cassettes vidéo
de WW Prod n'est pas encore connu, mais les seuls sponsors ont
rapporté plus de 60 000 E en moins d'un an. Sur le marché en pleine
croissance de l'image extrême, l'entreprise est également de plus
en plus sollicitée par des chaînes de télévision européennes,
TF1, Eurosport et TMC en tête. Soucieuse de perfection, la société
s'apprête à investir dans la toute nouvelle super 16 du fabricant
grenoblois Aaton. Cette caméra pourrait servir à un prochain film
sur la cordillère des Andes, destination prévue dès le début 2003.
Mais au fait, les montagnes françaises ne sont toujours pas au
programme ? "Nous aimerions bien travailler chez nous, car nous
sommes très attachés à la représentativité de la France dans la
communauté mondiale des sportifs de nouvelle glisse, commente
Marie-Valérie Bové. Mais les stations alpines restent quelque
peu réticentes à notre métier. Nous n'avons pas encore réussi
à faire comprendre l'impact de notre travail pour leur clientèle
potentielle."
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