Fil d'infos
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Accueil 14 septembre 2026
Reprise de Gignoux : la marque toujours au sommet
Antoine Oui ne cherchait pas seulement une entreprise à reprendre. Il espérait un projet qui réunisse le sport, la chaussure - son terrain de jeu depuis 24 ans chez Amer...
Antoine Oui ne cherchait pas seulement une entreprise à reprendre. Il espérait un projet qui réunisse le sport, la chaussure - son terrain de jeu depuis 24 ans chez Amer Sports -, l’innovation, et une équipe à taille humaine. Autant de critères réunis chez Pierre Gignoux, pionnier de la chaussure carbone de ski de randonnée implanté à Saint-Martin-d’Uriage. Depuis juillet 2026, après le passage de témoin du fondateur historique, Antoine Oui dirige donc la PME de 12 salariés en maintenant les valeurs d’innovation, de fabrication locale et de développement raisonné. À l’image de la chaussure de ski de randonnée « Mountain », lancée en 2020. Après avoir bâti sa réputation avec les Race Pro, des chaussures de compétition ultra-légères, Gignoux vise ici un public plus large : des pratiquants de « ski touring », qui recherchent avant tout le plaisir et la performance en montagne. « Avec ses 740 grammes, chausson compris, la Mountain a été conçue pour offrir davantage de confort à la descente, tout en conservant la légèreté et la liberté de mouvement indispensables à la montée. La chaussure est produite intégralement en France : le travail du carbone et le moulage sont réalisés dans l’atelier de Saint-Martin-d’Uriage, l’usinage dans la vallée et les cordelettes auprès d’un fournisseur régional. » Une approche récompensée en 2022 par le French Outdoor Award de l’innovation. Avec une production d’environ 1 000 paires par an, Gignoux s’inscrit dans une activité de niche. Antoine Oui souhaite néanmoins faire évoluer progressivement la marque : « L’objectif est notamment d’élargir l’offre vers le textile et les accessoires. Mais aussi d’explorer de nouvelles pratiques estivales, comme le trail et plus largement l’outdoor. » Un domaine que Gignoux connaît déjà bien : les 20 derniers vainqueurs de l’UTMB ont été équipés par la marque.
V. Perrenot
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Accueil 14 septembre 2026
Quatre start-up accueillies au Village by CA Sud Rhône Alpes
Pairfs, Ghostmatter, Zelinqa et Sensouvenir sont les quatre nouvelles start-up qui ont intégré le programme d’accélération du Village by CA Sud Rhône...
Pairfs, Ghostmatter, Zelinqa et Sensouvenir sont les quatre nouvelles start-up qui ont intégré le programme d’accélération du Village by CA Sud Rhône Alpes.
Dans le sport, Pairfs, dirigée par Pierre Jallon, développe des capteurs de gaz permettant d’analyser la respiration des athlètes simplement, hors des laboratoires spécialisés.
Ghostmatter s’attaque de son côté aux contraintes du stockage industriel en transformant les pièces critiques en jumeaux numériques, réimprimables ou refabricables à la demande.
Avec Zelinqa, l’intelligence artificielle apprend à mieux questionner sa technologie « Question-First » identifie les informations manquantes avant de répondre, pour limiter les erreurs et les hallucinations.
Enfin, Sensouvenir, fondée par Vanessa Larue, explore les liens entre sensations, émotions et mémoire à travers des dispositifs immersifs mêlant image, son et olfaction.
Avec ces quatre profils très différents, le Village by CA Sud Rhône Alpes revendique sa diversité. Les 13 start-up actuellement accompagnées à Grenoble bénéficient d’un écosystème qui s’appuie sur une vingtaine de partenaires locaux. Installé sur 2 100 m² au cœur de la presqu’ile grenobloise, le Village a déjà accompagné 44 alumni depuis 2017.
V. Perrenot
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Accueil 3 septembre 2026
Un été au beau fixe pour les territoires
Les flux ont été portés notamment par les clientèles françaises et de proximité, selon l’agence Isère Attractivité. Les visiteurs étrangers ne sont pas en reste,...
Les flux ont été portés notamment par les clientèles françaises et de proximité, selon l’agence Isère Attractivité. Les visiteurs étrangers ne sont pas en reste, ayant contribué pour près d’un quart au nombre de nuitées selon les premières tendances. Au total, 70 % des hébergeurs isérois ont exprimé leur satisfaction sur l’activité estivale, un pourcentage qui grimpe à 75% en montagne, d’après le baromètre de conjoncture d’Auvergne-Rhône-Alpes Tourisme. L’été 2026 a démontré l’importance des grands événements sportifs pour l’attractivité du territoire, comme le Trail des Passerelles du Monteynard, fort de 6000 participants, qui a généré des afflux records dans le Trièves et la Matheysine. Surtout, le passage du Tour de France dans le département s’est traduit par un bond de 50 % de la fréquentation dans le Pays Voironnais les 22 et 23 juillet. En Oisans, l’effet global sur les nuitées a été spectaculaire tout au long du mois de juillet, en progression de 43 % par rapport à juillet 2025. Selon les stations du massif, les taux d’occupation marchands ont progressé de 7 à 15 points, d’après Isère Attractivité.
Cap sur la fraîcheur
Les caractéristiques du relief isérois ont également contribué au succès de la saison. Grottes (Choranche, La Balme) et lacs d’altitude ont séduit un nombre croissant de visiteurs en quête de fraîcheur. Dans le massif de Belledonne, la station de Chamrousse a aussi fait le plein, annonçant un bond de 13 % de ses séjours, dopé par les réservations de dernière minute et ses équipements estivaux : luge sur rails et grande tyrolienne. La poursuite de conditions météorologiques estivales durant l’arrière-saison devrait consolider ce bon bilan isérois.
R. Gonzalez
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Services 3 septembre 2026
Placée d’abord en redressement judiciaire en mai dernier, la chaîne locale a finalement été cédée à Mountain Next, filiale du groupe média Dellen et propriétaire de...
Placée d’abord en redressement judiciaire en mai dernier, la chaîne locale a finalement été cédée à Mountain Next, filiale du groupe média Dellen et propriétaire de la chaîne 8 Mont-Blanc.
Cette reprise, prononcée le 31 juillet par le tribunal de Commerce de Grenoble en même temps que la liquidation de la société historique, s’est effectuée pour « un prix très inférieur » (30 k€ selon le magazine Stratégies) au montant du passif, estimé à 615 k€. Il s’agissait de la seule offre déposée. Une partie des actifs a été transférée au repreneur au sein d’une nouvelle structure, TG Next. Cinq des neuf salariés de l’équipe ont été repris, dont la directrice générale Alexandra Linossier et le rédacteur en chef Thibault Leduc.
La feuille de route de Dellen prévoit, outre le maintien de l’activité de TG+ sur le canal 38 de la TNT et le canal 30 des box, le renforcement de son activité sur les réseaux sociaux et le développement des synergies techniques et commerciales avec 8 Mont-Blanc. Si le JT quotidien, qui mobilisait une large part des moyens journalistiques de TG+, disparaît, la nouvelle direction privilégie l’information locale à chaud sur le Web. Les deux chaînes ont également démarré la production conjointe de contenus régionaux.
R. Gonzalez
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Accueil 31 août 2026
Laser Game Evolution : 30 ans pour changer de dimension
Concepteur et fabricant de ses équipements et logiciels, Laser Game Evolution (CA 2025 : 47,7 M€, 600 collaborateurs) exploite un réseau de près d’une centaine de centres...
Concepteur et fabricant de ses équipements et logiciels, Laser Game Evolution (CA 2025 : 47,7 M€, 600 collaborateurs) exploite un réseau de près d’une centaine de centres en Europe (France, Belgique, Luxembourg, Suisse, Espagne, Italie) et au-delà (Canada, Maroc et Tunisie). Le groupe gère en direct 25 d’entre eux, les autres sont affiliés sous le régime de la licence de marque. Forte de ses 5,4 millions de joueurs par an, la société a su mettre au goût du jour un concept relativement ancien en travaillant, au-delà d’un business model éprouvé (accompagnement à l’installation, vente d’équipements…), sur le renouvellement de l’expérience : technologies innovantes (100 % françaises), scénarisation, élargissement de la clientèle en ciblant le public familial et l’événement privé…
Quatre nouveaux sites cette année
Laser Game Evolution franchit en 2026 une nouvelle étape en lançant une application mobile, développée en interne, pour proposer aux joueurs un univers de jeu depuis leur smartphone. À l’attention de ses franchisés, l’entreprise vient également de mettre au point une suite logicielle destinée à faciliter la gestion quotidienne des centres et optimiser la performance opérationnelle. Laser Game Evolution peut souffler ses trente bougies en fêtant l’ouverture cette année de quatre nouveaux espaces en France, en Italie et au Canada, sur un marché domestique estimé à 50 M€. Le laser game est régulièrement cité parmi les trois loisirs urbains préférés des Français, après le cinéma et le bowling.
R. Gonzalez
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Accueil 24 juillet 2026
Brignoud : le SERM, Service express régional métropolitain, se concrétise
En 2028, la gare de Brignoud sera un terminus ferroviaire avec davantage de trains sur les axes Grenoble Grésivaudan Chambéry et Brignoud Grenoble Saint-Marcellin. Ce projet...
En 2028, la gare de Brignoud sera un terminus ferroviaire avec davantage de trains sur les axes Grenoble Grésivaudan Chambéry et Brignoud Grenoble Saint-Marcellin. Ce projet comprend des aménagements en gare pour accueillir plus de voyageurs, des accès fluides pour les modes doux et les voitures. Il fait partie du SERM, Service express régional métropolitain de l’aire grenobloise, une offre globale de mobilité ayant pour objectif d’améliorer la desserte des principaux pôles économiques de la région grenobloise et de désengorger le trafic routier.
Une visite du préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Étienne Guyot (en fonction depuis mai 2026), et de la préfète de l’Isère, Catherine Séguin, lundi 20 juillet, a permis de faire le point sur l’avancée des travaux. Entamé en 2024, ce chantier représente un coût de 57,9M€, financés notamment par l’État (36,57%), la Région Auvergne-Rhône-Alpes (16,57%), la Communauté de communes Le Grésivaudan (16,03%), SNCF Réseau (13,97%), le Département de l’Isère (6,64%), Grenoble Alpes Métropole (6,70%).
Condamnation du passage à niveau : un chantier à 17M€
« Nous créons deux nouveaux quais de 250 mètres, desservis par une troisième voie de 800 mètres, et nous modernisons les installations de signalisation, avec un poste d’aiguillage informatisé et télécommandé depuis Gières », explique Béatrice Leloup, directrice de SNCF Réseau Auvergne-Rhône-Alpes. Un passage souterrain relié aux quais assurera la connexion avec le pôle d’échange multimodal (PEM), projet porté par le SMMAG (Syndicat mixte des mobilités de l’aire grenobloise). Ces aménagements devraient être mis en service d’ici à la fin de l’année.
Le passage à niveau PN27, l’un des plus fréquentés de la région AURA avec 12 000 véhicules et 70 trains par jour, a été condamné à la faveur d’un pont route, mis en service fin 2024, qui enjambe la voie ferrée. Le coût de cette opération s’élève à 17,7M€, il est assumé par l’État (41,53%), Communauté de communes Le Grésivaudan (37,57%), le Département de l’Isère (12,43%) et le Syndicat mixte des mobilités de l’aire grenobloise (8,47%).
Béatrice Leloup, directrice du réseau SNCF © SERM Brignoud Le projet de souterrain mode doux bloqué
Le chantier revêt des aspects complexes, sur le plan technique, mais aussi environnemental : la présence d’une nappe phréatique requiert des précautions particulières afin d’éviter une pollution, il a fallu procéder à la dépollution du terrain situé sur la partie côté Chartreuse du chantier, autrefois occupée par un site industriel. Enfin, le président de la Communauté de communes du Grésivaudan Henri Baile a fait part de son inquiétude quant à la présence d’une zone humide sur le futur chantier du souterrain, dont la livraison est attendue pour fin 2026. « La loi exige que l’on trouve un terrain de compensation, or nous n’en trouvons pas et pour le moment, le chantier est bloqué. » Le souterrain devra assurer un transit rapide depuis et vers la zone d’activités économiques de Crolles-Bernin où sont implantées notamment ST Microelectronics ou Soitec, qui emploient à elles deux plus de 7 000 personnes. « Nous n’avons pas l’autorisation environnementale pour démarrer le chantier, a renchéri Sylvain Laval, président du SMMAG. Les travaux ferroviaires sont dans les délais, mais aujourd’hui nous n’avons pas de solution, nous sommes bloqués par la loi sur l’Eau et le chantier va prendre du retard. » Tous deux ont interpellé le préfet de région afin de trouver une solution qui permette d’entamer les travaux.
A. Fourney
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Accueil 24 juillet 2026
Réhabilitation du bâti : artisans et architectes main dans la main
Les directions régionales d’Auvergne-Rhône-Alpes de la Capeb et de l’Ordre des architectes ont signé fin juin un manifeste en faveur de la réhabilitation du bâti...
Les directions régionales d’Auvergne-Rhône-Alpes de la Capeb et de l’Ordre des architectes ont signé fin juin un manifeste en faveur de la réhabilitation du bâti ancien. Un engagement qui vise à interpeller les pouvoirs publics pour faire de cet enjeu une « priorité nationale». En unissant leurs vues, les deux organisations entendent montrer l’importance qu’elles accordent à la réhabilitation, entendu comme levier de développement des territoires. Elles défendent un cadre réglementaire adapté, la structuration de pratiques de préservation, de restauration et de conservation du patrimoine bâti ancien, et souhaitent une relation équilibrée entre les entreprises, les architectes et les maîtres d'ouvrage sur les chantiers. Des principes partagés également et inscrits dans leur charte « Patrimoine Bâti 2100 ».
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Accueil 22 juillet 2026
Presqu'île de Grenoble : le projet immobilier Yello prend forme
Le projet Yello accélère. Il a été retenu par la SEM Innovia Grenoble Durablement, dans le cadre d’un appel d’offres lancé pour aménager l’îlot Arc-en-Ciel, situé...
Le projet Yello accélère. Il a été retenu par la SEM Innovia Grenoble Durablement, dans le cadre d’un appel d’offres lancé pour aménager l’îlot Arc-en-Ciel, situé sur la presqu’île de Grenoble. L’operation est portée par le groupe immobilier breton Giboire (une direction régionale Auvergne-Rhône-Alpes ouverte en 2022, 11 salariés), qui vient d’en détailler le calendrier.
Yello concerne la construction de trois immeubles d’une surface de plancher de 10 000 m², sur un tènement de 4 300 m². Le premier bâtiment comprendra des bureaux répartis sur sept niveaux (divisibles à partir de 150 m²) et un restaurant en rez-de-chaussée. Si la construction doit démarrer mi-2027 pour une livraison attendue en 2029, la commercialisation des espaces (privilégiée à la location) a de son côté débuté il y a quelques mois.
Un projet emblématique
Les deux autres bâtiments seront quant à eux dédiés à des logements. L’un sera composé de 54 appartements (4 180 m² de surface de plancher). Le second, de 35 appartements, sera réalisé en co-maîtrise d'ouvrage avec le bailleur CDC Habitat. Ils seront proposés à la vente au début de l’année prochaine, « dans un contexte marqué par l’incertitude de la conjoncture », reconnaît Pierre Girtanner, directeur régional AURA du promoteur. « Ce qui a motivé notre décision à candidater tient à la fois à l’emplacement stratégique du projet et à une conception de la ville où l'on peut vivre, travailler et bénéficier de services, le tout dans un environnement préservé », ajoute-t-il. C’est la raison pour laquelle, accompagné par le cabinet d'architectes 2Portzamparc et l'agence de paysagisme Pena Paysage, Giboire a fait de la mobilité, de la mixité, mais aussi de la renaturalisation des espaces, des axes majeurs. « Nous l’avons présenté avec une réduction de 962 m² de l'emprise des bâtiments, ce qui permet à la fin de bénéficier de 21 % de pleine terre », traduit le dirigeant. Le coût de l’opération Yello est évalué à 22 M€.
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Accueil 15 juillet 2026
Le Groupe Cheval confirme son ancrage territorial en Isère
Après l'implantation de Cheval Restauration Patrimoine à Chatte et la présence de Cheval Enrobés à Sablons, le Groupe lance la construction d’un nouveau site destiné à...
Après l'implantation de Cheval Restauration Patrimoine à Chatte et la présence de Cheval Enrobés à Sablons, le Groupe lance la construction d’un nouveau site destiné à accueillir ses activités d'aménagement et d’énergie à Saint-Marcellin. Des bureaux, des espaces de stockage et des stationnements verront le jour pour accompagner le développement des activités et offrir de meilleures conditions de travail aux équipes.
Fidèle à sa stratégie de développement responsable, le Groupe Cheval a fait le choix de réhabiliter une friche industrielle laissée à l'abandon depuis plus de vingt ans. Pour Jean-Pierre Cheval, président du Groupe, « se revendiquer aménageurs engagés, c'est faire le choix de transformer une friche polluée plutôt que d'artificialiser de nouveaux espaces. Ce site, nous allons le dépolluer, le désamianter, le végétaliser à hauteur de 20% et lui offrir un nouvel avenir. » Le coût des travaux est estimé à 1,2 million d’euros pour une livraison prévue en fin d’année 2026.
Menée en concertation avec les services de l’État et les collectivités locales, notamment Saint-Marcellin Vercors Isère Communauté, cette opération marque une nouvelle étape dans le développement du Groupe Cheval, entreprise familiale indépendante basée à Valence qui emploie aujourd'hui près de 1 000 collaborateurs. Au-delà de l'investissement, ce projet contribuera à renforcer l'attractivité économique du territoire, en soutenant la croissance du Groupe et en consolidant l'emploi local.
V. Perrenot
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Accueil 10 juillet 2026
Le contrat de filière du numérique passe par Grenoble
Grenoble accueillait, le 9 juillet, Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l’intelligence artificielle et du numérique. Parmi ses étapes de visite, le CEA et la...
Grenoble accueillait, le 9 juillet, Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l’intelligence artificielle et du numérique. Parmi ses étapes de visite, le CEA et la société Quobly, spécialisée dans le développement d’ordinateurs quantiques, issue de plus de 15 années de recherche au CEA-Leti et au CNRS. Une illustration de technologies clés sur lesquelles devront s’appuyer les infrastructures du numérique en France et en Europe. Avec plus de 46 000 emplois dans la filière électronique et numérique, et des acteurs clés dans les microtechnologies, l’intelligence artificielle, les objets connectés et l’informatique quantique, Grenoble s’affirme comme un point de passage obligé au développement de ces technologies « deeptech ».
Donner du poids à la filière
Cette visite grenobloise s’inscrit dans un contexte où les acteurs des infrastructures du numérique, au niveau national, ont signé avec l’État leur contrat stratégique « Horizons 2030 ». Il vise à accélérer « les mutations du secteur » autour d’enjeux fort : essor de l’intelligence artificielle, préparation de la 6G, développement des réseaux satellitaires, montée en puissance des infrastructures de données. Ceci en intégrant les objectifs de souveraineté, de résilience et de transition environnementale. Le contrat « Horizons 2030 » prévoit, selon l’Afnum (Alliance française des industries du numérique), six axes stratégiques :
- Innovation : préparer les infrastructures de demain (6G, intelligence artificielle, convergence réseaux-cloud-IA, réseaux satellitaires, nouvelles générations de fibre et technologies émergentes).
- Résilience et souveraineté : renforcer la maîtrise industrielle et technologique des infrastructures critiques et sécuriser les chaînes de valeur.
- Environnement : accélérer la transition écologique des infrastructures numériques grâce à l’efficacité énergétique, l’écoconception et l’économie circulaire.
- Territoires connectés et durables : faire des infrastructures numériques un levier de développement des territoires et de modernisation des services publics.
- International : renforcer le rayonnement des savoir-faire français et accompagner le développement de la filière à l’export.
- Emploi et compétences : anticiper les évolutions des métiers, développer les compétences et renforcer l’attractivité de la filière.
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Accueil 10 juillet 2026
Umih 38 : Danièle Chavant réélue présidente pour 4 ans
Redonner à la profession sa juste place, restituer sa position majeure dans le monde du tourisme et dans la société… La détermination de la nouvelle équipe de l’Umih38,...
Redonner à la profession sa juste place, restituer sa position majeure dans le monde du tourisme et dans la société… La détermination de la nouvelle équipe de l’Umih38, autour sa présidente réélue, est intacte. Elle s’inscrit à la fois dans la continuité en rassemblant tous les métiers, notamment grâce à la Maison de l’Hôtellerie-Restauration inaugurée sous la précédente mandature. Mais aussi dans l’exigence du renouveau, en initiant de nouveaux chantiers : création d’une branche traiteur organisation de réception, présidée par Patrice Knecht, dirigeant de La Fine Fourchette, et intention de lutter contre toutes les formes de « paracommercialisme » qui, selon l’Umih38, affaiblissent les entreprises du secteur. Danièle Chavant, en tant que vice-présidente de l’Umih Auvergne Rhône-Alpes, continuera également à porter les sujets de l’orientation, de l’emploi et du tourisme, au niveau régional.
Ont également été élus :
- Vice-présidents : Nicolas Creissels, Pub O’Callaghan, Grenoble/Brugs à Grenoble Eric Marsella, Monte Cassino à Vienne
- Trésorière : Dominique di Caro
- Trésorier adjoint : Loïc Lardin, Hôtel Restaurant Les Mésanges à Uriage-les-Bains
- Secrétaire : Fabien Zebbar, Le Relais de Sassenage à Sassenage
- Secrétaire adjoint : Ali Rteil, Le Cèdre à Grenoble
RESTAURANTS
- Président : Olivier Caillat, Les 3 Brasseurs, Pomo à Echirolles
- Vice-présidente : Rachel Calabrese, Ciao a Te à Grenoble
- Délégué : Samuel Suissa, Bistrot Mamiche, Bistrot Colette, Bouillon Colette, Bistrot Bressan, Brasserie des Halles à Bourgoin-Jallieu, Villefontaine, Saint Quentin-Fallavier et Morestel
HOTELS
- Président : Charles-Henri Ducret, Park Hôtel, Brasseries Chavant, Bellini à Grenoble, Voiron, Corenc
- Vice-présidente : Patricia Grelot-Collomb, Hôtel-Restaurant Les Grandes Rousses à l’Alpe d’Huez
- Délégué : Pierrick Riondet, Hôtel de l’Europe à Grenoble
CAFÉS, BARS, MONDE DE LA NUIT
- Président : Jérémy Mangione, Bacetto à Grenoble
- Vice-président : Frédéric Frendo, Au Rencard à Grenoble
- Vice-présidente : Sabrina Tjoutis, Les Copains d’Abord, Splashhh, Copains des Halles et Hop Hop Hop à Grenoble
TRAITEURS
- Président : Patrice Knecht, La Fine Fourchette à Grenoble
- Vice-présidente : Émilie Perret, Perret Cuisine et convivialité à Avignonet
- Délégué : Vincent Muraz-Dulaurier
SAISONNIERS
- Président : Luc Magnin, Grand Hôtel de Paris à Villard de Lans
- Vice-présidente : Angélique Aguilar, Chalet Mounier aux 2 Alpes
- Déléguée : Amandine Vantard, La Buffe à Autrans-Méaudre-en-Vercors
MEMBRES ASSOCIÉS
- Laurent Gras, Chez le Pèr’Gras à Grenoble, président des Maîtres Restaurateurs de l’Isère
- Cyril Sarrasi, Hôtel d’Angleterre à Grenoble, président Club Hôtelier Grenoble Alpes Dauphiné
- Philippe Latour, président FDOT Isère
- Michel Bedu, président Aktiveo Formation
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Accueil 3 juillet 2026
Congé supplémentaire de naissance : les modalités à partir du 1er juillet
Les assurés doivent avoir épuisé leurs droits aux congés de maternité, de paternité, d’accueil de l’enfant ou d’adoption.
Le congé doit être pris dans...
Les assurés doivent avoir épuisé leurs droits aux congés de maternité, de paternité, d’accueil de l’enfant ou d’adoption.
Le congé doit être pris dans un délai de 9 mois à compter de la naissance de l’enfant, ou de la date d’arrivée au foyer pour les parents adoptants. Pour les parents d’enfants nés ou arrivés au foyer entre le 1er janvier et le 1er juin 2026, le délai de prise du congé est prolongé au 31 mars 2027.
Pour les salariés :
- Le congé supplémentaire de naissance est désormais accessible à tous les pères et seconds parents, sans distinction de statut (salarié, fonctionnaire, indépendant, etc.).
- L’assuré doit justifier de 6 mois d’affiliation à la date de début du congé.
- Ce congé est indemnisé par la CPAM sur la base de 70 % du salaire pour le 1er mois et de 60 % pour le 2nd mois, dans la limite d’un plafond journalier de 89,03 € (soit environ 2 225 € pour 25 jours).
- En cas de décès de l’enfant ou de diminution importante des ressources du foyer, le salarié souhaitant reprendre son activité doit en avertir son employeur, par lettre recommandée avec avis de réception ou remise contre récépissé, au moins 8 jours avant la date de reprise souhaitée.
- Aucune condition d’ancienneté n’est requise pour bénéficier de ce congé supplémentaire.
En pratique, le salarié doit informer son employeur au moins 1 mois avant le début du congé, par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre.
Lorsque le congé supplémentaire de naissance suit immédiatement le congé de paternité et d’accueil de l’enfant ou d’adoption, et lorsque le salarié souhaite débuter son congé au cours du mois suivant la naissance de l’enfant ou son arrivée au foyer, ce délai est réduit à 15 jours.
Pour les travailleurs non salariés
Les travailleurs indépendants bénéficient également du congé supplémentaire de naissance. Ils perçoivent une indemnité forfaitaire journalière affectée, comme les salariés, d’un coefficient de 0,7 au titre du 1er mois et de 0,6, le cas échéant, au titre du 2nd mois.
Le pôle juridique - Social du Groupe BBM
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Accueil 3 juillet 2026
Temps partagé : Finaxim se renforce en Isère
Finaxim AURA, le bureau régional du Groupe Finaxim, est un cabinet de directeurs certifiés à temps partagé. Créé en 2021 en région, il a réalisé un chiffre d’affaires...
Finaxim AURA, le bureau régional du Groupe Finaxim, est un cabinet de directeurs certifiés à temps partagé. Créé en 2021 en région, il a réalisé un chiffre d’affaires de 3,5 M€ en 2025, en menant plus de 200 missions auprès de 150 entreprises. Il répond aux besoins de dirigeants locaux confrontés à des enjeux de structuration rapide, d’organisation interne ou de montée en compétence sur des fonctions stratégiques : directeur Général, DRH, DAF, DSI, directeur des achats, responsable comptable, marketing, contrôle de gestion etc.). Ces missions permettent aux entreprises de toutes tailles de franchir des caps de développement, y compris quand les organisations ne disposent pas de moyens ou de la visibilité nécessaires pour recruter des profils expérimentés à temps plein. Le cabinet propose également des missions de management de transition.
Fin juin, le groupe a annoncé la nomination de Laurence Cas comme directrice associée en Isère. La dynamique est en effet particulièrement forte dans le territoire grenoblois, avec plus de 1 M€ de chiffre d’affaires en 2025. Laurence Cas a accompli l’essentiel de sa carrière dans la finance, notamment auprès du groupe Schneider Electric. Elle aura pour mission d’accompagner les PME et ETI du territoire dans leurs enjeux de croissance, d’organisation ou de transformation.
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Accueil 1 juillet 2026
Business Hydro 2026 : de nouveaux investissements pour la filière hydroélectrique
L'hydroélectricité française entre dans une nouvelle phase. Après près de vingt ans de blocage, l'adoption de la loi sur la relance des investissements dans la filière,...
L'hydroélectricité française entre dans une nouvelle phase. Après près de vingt ans de blocage, l'adoption de la loi sur la relance des investissements dans la filière, conjuguée aux orientations de la PPE3 (programmation pluriannuelle de l’énergie, pour la période 2026-2035), redonne de la visibilité aux exploitants et ouvre la voie à de nouveaux projets. Modernisation des ouvrages existants, développement des stations de transfert d'énergie par pompage (STEP) ou encore petite hydroélectricité : plusieurs milliards d'euros d'investissements pourraient être engagés dans les prochaines années. L’enjeu est notamment crucial pour des installations qui, pour la plupart, ont plus de 50 ans et présentent un parc vieillissant.
Un nouvel élan pour la filière
C'est dans ce contexte que se tiendra les 6 et 7 octobre prochains, à Alpexpo à Grenoble, la 11ᵉ édition de Business Hydro, organisée par l’association Hydro21. Le salon réunira près de 200 exposants et 3 000 visiteurs autour du thème « Hydroélectricité : de nouvelles opportunités business ».
Au programme : conférences sur les évolutions réglementaires, retours d'expérience, rencontres d'affaires, Trophées de l'innovation Hydro et premier hackathon dédié à la filière. L'objectif est d'accompagner la reprise des investissements et de renforcer les collaborations entre donneurs d'ordre, industriels et acteurs de l'innovation. À noter que la filière représente entre 16 000 et 17 000 emplois en France. La Région Auvergne-Rhône-Alpes produit à elle seule 50 % de l’hydroélectricité au niveau national.
L. Marty
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Ils font l'actu 23 juin 2026
25 ans de Medicalps : l’écosystème de santé rassemblé le 8 juillet
Créé en 2000 sous le nom d’Adebag, avant de devenir Medicalps en 2012, le cluster accompagne depuis vingt-cinq ans le développement des entreprises innovantes du secteur de...
Créé en 2000 sous le nom d’Adebag, avant de devenir Medicalps en 2012, le cluster accompagne depuis vingt-cinq ans le développement des entreprises innovantes du secteur de la santé. Le réseau fédère aujourd’hui plus de 150 acteurs – start-up, PME, grands groupes, laboratoires de recherche, universités et établissements de soins – dans les domaines des dispositifs médicaux, des biotechnologies et de la santé numérique. Parmi eux figurent BD, Roche Diagnostics, Remedee Labs, Sublimed, Synthelis ou encore Minitubes.
L’association joue un rôle central dans un écosystème particulièrement dense. La filière des technologies de la santé du sillon alpin rassemble près de 200 entreprises et représente environ 30 000 emplois. Elle compte plusieurs leaders mondiaux ainsi qu’un tissu de start-up innovantes adossées aux compétences du CEA, de l’Université Grenoble Alpes, de Grenoble INP-UGA et du CHU Grenoble Alpes.
Des adhérents au service d’une souveraineté Healthtech
Depuis 2017, Medicalps est également référent HealthTech de la French Tech Alpes. Le cluster accompagne ses adhérents dans leur développement, favorise les collaborations entre industriels, chercheurs et soignants, et contribue à la visibilité internationale des innovations issues du territoire. Il regroupe aujourd’hui plus de 150 membres et représente une communauté ayant généré plus de 393 M€ de levées de fonds.
L’événement anniversaire du 8 juillet associera les membres de cette communauté pour revenir sur les principales évolutions d’un secteur en pleine transformation, porté notamment par l’intelligence artificielle, la santé numérique et la médecine personnalisée. Un focus thématique particulier sur la santé des femmes sera proposé. La journée se déroulera au siège de la fédération du BTP, à Grenoble, entre 15h30 (dès 14h pour les membres à jour de leur cotisation) et 22h.
Programme et inscription : https://www.medicalps.eu/evenements/medicalps-fete-ses-25-ans/
L. Marty