Fil d'infos
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Accueil 3 février 2026
Grenoble Angels lance son plan 2026-2028
Trois axes de travail sont au programme :
- Mise en place de groupes dédiés autour des opportunités d'investissement et des opérations financières, en lien avec...
Trois axes de travail sont au programme :
- Mise en place de groupes dédiés autour des opportunités d'investissement et des opérations financières, en lien avec la Fédération Nationale de France Angels et en s'appuyant sur l’IA et autres outils digitaux pour accompagner les start-up.
- Renforcement de l'offre de service à destination des business angels au travers notamment de formations.
- Renforcement des partenariats et du lien avec l'écosystème grenoblois.Durant les trois dernières années, Grenoble Angels s’est étoffé pour atteindre aujourd’hui 130 membres. L’association a investi 3 M€ dans des start-up du territoire. En 2025, sur 141 projets reçus, ce sont 20 Jeunes Entreprises Innovantes qui ont séduit les investisseurs grenoblois, décrochant plus de 1 M€ de financement. Le montant moyen par projet s’élève à 50 k€. Depuis 2023, de nouveaux partenariats ont par ailleurs été conclus, notamment avec Minalogic, le CEA et la French Tech.
Fondée en 2005 à l’initiative de la CCI de Grenoble, les Grenoble Angels sont toujours hébergés à la CCI, à Europole
F. Combier
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Accueil 3 février 2026
Laurent Rémont devient directeur général de Soitec
Soitec annonce la nomination de Laurent Rémont au poste de directeur général. Il succédera à Pierre Barnabé, qui met fin à ses fonctions pour des raisons personnelles....
Soitec annonce la nomination de Laurent Rémont au poste de directeur général. Il succédera à Pierre Barnabé, qui met fin à ses fonctions pour des raisons personnelles. Laurent Rémont rejoindra l’entreprise le 16 mars 2026 en tant que conseiller spécial, avant d’occuper officiellement son mandat de CEO le 1er avril. Cette nomination intervient dans un contexte conjoncturel plus difficile pour le spécialiste isérois des matériaux pour semi-conducteurs, marqué notamment par un ralentissement du marché. Un phénomène largement cyclique, souligne toutefois la direction, lié à des effets de stockage massifs opérés par les clients après les craintes de pénurie. La situation devrait progressivement se normaliser. Acteur stratégique de la microélectronique en Europe, Soitec entend poursuivre sa trajectoire de développement en s’appuyant sur son portefeuille technologique et son positionnement clé sur des marchés porteurs.
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Accueil 3 février 2026
STMicroelectronics amorce un redressement dans un contexte industriel tendu
Au quatrième trimestre 2025, STMicroelectronics a enregistré un chiffre d’affaires de 3,33 Md$, en légère hausse sur un an et au-delà de ses prévisions. Cette...
Au quatrième trimestre 2025, STMicroelectronics a enregistré un chiffre d’affaires de 3,33 Md$, en légère hausse sur un an et au-delà de ses prévisions. Cette performance marque un retour à la croissance annuelle, porté notamment par l’électronique personnelle et les communications, tandis que le marché automobile est resté en retrait.
Sur l’ensemble de l’exercice, le chiffre d’affaires atteint 11,8 Md$, en baisse de 11,1%, reflet d’un environnement macroéconomique encore dégradé pour l’industrie européenne des semiconducteurs. La rentabilité reste sous pression, pénalisée par des charges de restructuration liées au redéploiement de l’outil industriel et à l’adaptation des capacités de production.
Dans ce contexte, ST a maintenu une génération de trésorerie positive et une situation financière solide. Pour le premier trimestre 2026, le groupe anticipe un chiffre d’affaires de 3,04 Md$, en repli séquentiel, mais meilleur que la saisonnalité historique. En parallèle, ST prévoit d’augmenter ses investissements en 2026 - portés entre 2 et 2,2 Md$, contre 1,79 Md$ en 2025 - afin de préparer la reprise, renforcer son autonomie industrielle et soutenir l’innovation, dans un secteur stratégique pour la souveraineté technologique européenne.
L. Marty
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Ils font l'actu 30 janvier 2026
Immobilier : le marché reprend en Isère
Les voyants repassent au vert. Le bilan 2025 du marché de l’immobilier réalisé par la Fédération nationale de l’immobilier de l’Isère (FNAIM 38) indique que le...
Les voyants repassent au vert. Le bilan 2025 du marché de l’immobilier réalisé par la Fédération nationale de l’immobilier de l’Isère (FNAIM 38) indique que le nombre de ventes de logements en Auvergne-Rhône-Alpes est en progression partout sur le territoire, avec une hausse de 10,1 % par rapport à 2024.
Parmi les douze départements de la région, l’Isère se classe dans le trio de tête, grâce à des ventes en croissance de 10,3 %. Le département s’octroie ainsi 14,7 % de part de marché à l’échelle régionale, soit la deuxième position derrière le Rhône (20,3 %).
Dans ce contexte, Grenoble demeure le principal moteur avec 2 754 ventes enregistrées sur l’année 2025, dont 2 670 appartements, confirmant son poids structurant dans le marché local. Saint-Martin-d’Hères arrive en seconde position avec 425 ventes.
La FNAIM 38 précise les raisons de cette reprise générale : un taux de crédit passé de 4,2 % en décembre 2023 à 3,12 % en novembre 2025, une stabilisation de l’inflation, et des primo-accédants plus nombreux. Dans la ville-centre, le prix moyen s’établit autour de 2 523 €/m², en baisse sur un an de -2,4 %, ce qui traduit un marché encore prudent. La Fédération de l’immobilier observe une légère reprise des prix au cours des trois derniers mois de 2025 (+1,9 %), ce qui n’avait plus été le cas ces cinq dernières années.
Si la FNAIM affiche une certaine satisfaction à l’énoncé de ses résultats, elle se montre cependant vigilante pour l’année en cours, entre instabilité politique, échéances électorales ou atermoiement autour du dispositif MaPrimeRenov’.
R. Charbonnier
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Accueil 29 janvier 2026
Grenoble INP-Phelma, formation de pointe aux technologies batteries et hydrogène
Grenoble INP-Phelma (UGA) a inauguré, le 22 janvier 2026, de nouvelles salles de travaux pratiques dédiées aux batteries et à l’hydrogène. L’école d’ingénieurs...
Grenoble INP-Phelma (UGA) a inauguré, le 22 janvier 2026, de nouvelles salles de travaux pratiques dédiées aux batteries et à l’hydrogène. L’école d’ingénieurs renforce ainsi son engagement dans la formation aux technologies clés de la transition énergétique. Entièrement rénovées et dotées d’équipements à l’état de l’art, ces plateformes pédagogiques offrent aux étudiants une immersion concrète dans les procédés industriels, de la formulation des matériaux à la fabrication et à la caractérisation électrochimique des systèmes de stockage et de production d’énergie.
Répondre aux besoins en compétences nationales
Pensées selon une logique de « learning by doing », ces installations uniques au niveau universitaire en France permettent de rapprocher étroitement enseignement et recherche, en s’appuyant sur des outils comparables à ceux utilisés dans les laboratoires et dans l’industrie. Elles s’inscrivent dans les projets nationaux France 2030, notamment l’École de la Batterie et le programme AMHY, qui visent à répondre aux besoins croissants de compétences dans les filières batteries et hydrogène. À travers ces nouveaux espaces, Grenoble INP-Phelma (UGA) affirme sa volonté de former des ingénieurs immédiatement opérationnels, au service d’une industrie plus durable et décarbonée.
L. Marty
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Accueil 21 janvier 2026
La communauté de communes du massif du Vercors (CCMV) a rejoint le Syndicat mixte des mobilités de l’aire grenobloise, SMMAG. Votée à l’unanimité par les élus de...
La communauté de communes du massif du Vercors (CCMV) a rejoint le Syndicat mixte des mobilités de l’aire grenobloise, SMMAG. Votée à l’unanimité par les élus de l’autorité organisatrice des mobilités fin novembre, cette adhésion est une première étape dans l’évolution de l’organisation des transports dans le Vercors, même si, pour l’heure, la CCMV conserve la main sur ce point. Un service de covoiturage a déjà été mis en place depuis 2022 par les deux institutions. Ce rapprochement avec le SMMAG permet d’ouvrir de nouvelles réflexions et coopérations en vue de services de transports plus adaptés aux besoins des plus de 12 000 habitants des six communes de la CCMV.
En 2024 : M Réso
En 2024, le SMMAG avait lancé M Réso, fusion du réseau de transports de la Métropole – M Tag – et de celui du Grésivaudan – M TouGo – puis du Pays voironnais. Cette fusion a permis une offre tarifaire simplifiée, avec un seul ticket pour voyager d’un secteur à l’autre, mais aussi une réorganisation de certaines lignes afin d’optimiser les transports dans le Y grenoblois. L’arrivée de la communauté de communes du massif du Vercors au SMMAG pourrait augurer d’un réseau de transport encore plus performant et cohérent dans les années à venir. « Grâce à ce travail partenarial, de nouvelles synergies et services de mobilités pourront être étudiés, expérimentés et continuer de s’adapter aux besoins croissants et diversifiés du Vercors, commente Pierre Weick, vice-président en charge des mobilités de la CCMV. C’est une nouvelle étape pour notre institution qui pourra ainsi mieux répondre aux besoins et attentes des habitants. »
Le SMMAG rassemble désormais quatre intercommunalités, regroupant 129 communes et 652 000 habitants.
A. Fourney
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Accueil 13 janvier 2026
Le Prix Louis Néel 2025 attribué à deux entreprises grenobloises, par Jean Serroy
2025 aura donc sonné le retour de cette récompense destinée à distinguer des entreprises et des équipes de recherche illustrant la vitalité régionale en matière...
2025 aura donc sonné le retour de cette récompense destinée à distinguer des entreprises et des équipes de recherche illustrant la vitalité régionale en matière technologique avancée. Pour cela a été constitué un groupe de travail réunissant 150 membres, un comité de pilotage constitué de huit académiciens, et un groupe de sept personnalités qualifiées, tant grenobloises qu’extérieures, formant le jury final. Ce processus, engagé tout au long de l’année, a permis de désigner les deux lauréats issus des sept équipes nominées, lesquelles témoignaient collectivement de la diversité d’applications issues de la recherche fondamentale.
C’est dans l’auditorium archi-comble des Archives départementales qu’ont donc été remis, le 13 décembre dernier, en présence de nombreux représentants des mondes politique, industriel, scientifique et universitaire, non pas un mais deux prix, symbolisés par une médaille créée par la sculptrice Tineke Bot. D’abord le Prix Louis Néel lui-même, attribué à la jeune entreprise MagREEsource, en la personne de ses deux fondateurs, Sophie Rivoirard et Erick Petit. Leur start-up développe un processus permettant de séparer l'acier des terres rares composant les aimants, technologie de pointe dans un secteur aujourd’hui particulièrement sensible et qui explique que l’entreprise, en plein développement, va investir 50 millions d’euros dans son site en banlieue de Grenoble. Un Prix spécial du jury couronnait ensuite Stéphane Lavallée, infatigable chercheur et entrepreneur, fondateur de plusieurs start-up en France, et notamment à Grenoble de MinMaxMedical, dans le domaine très porteur de la robotique chirurgicale et interventionnelle.
Deux entreprises qui, à coup sûr, s’inscrivent dans la ligne d’excellence tracée, il y a plus de 50 ans, par Louis Néel, entre recherche et industrie.
J. Serroy
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Accueil 13 janvier 2026
Atout Coffrage complète son offre avec l’acquisition d’Ecotim
Spécialisée en étude et fabrication de coffrages en bois pour le bâtiment et le génie civil, Atout Coffrage a acquis en octobre la société savoyarde Ecotim, experte en...
Spécialisée en étude et fabrication de coffrages en bois pour le bâtiment et le génie civil, Atout Coffrage a acquis en octobre la société savoyarde Ecotim, experte en préfabrication d’ossatures bois, et ancienne filiale du groupe franco-suisse CBS-Lifteam. Créée en 2005 et établie à La Rochette, en Savoie, Ecotim est dotée d’une surface industrielle de 5 000 m2 et d’un bureau d’études. « Cette reprise a été une opportunité pour nous, confie Irvann Demartino, l’un des trois associés dirigeants d’Atout Coffrage. Nous étions à la recherche d’un tel projet d’acquisition, dont l’activité est complémentaire à la nôtre. Les nouvelles réglementations thermiques du bâtiment imposent de plus en plus l’intégration de façades à ossature bois (FOB) dans la construction du bâtiment, dans une optique de décarbonation. »
Moins de béton
En vigueur depuis le 1er janvier 2022, la norme RE2020 concerne les constructions neuves et vise la neutralité carbone en 2050. « La décarbonation du secteur du bâtiment implique de s’adapter pour conserver notre activité. Nous serons amenés à réaliser moins de coffrages en béton, mais qui seront plus techniques, dans les zones sismiques, où le béton reste indispensable notamment pour les dalles, les poteaux et les poutres », complète Irvann Demartino. Pour l’heure, 9 des 17 salariés d’Ecotim ont pu conserver leur poste. En 2026, Atout Coffrage, basée à Villard-Bonnot et comptant 29 salariés, envisage de poursuivre ses chantiers en maintenant son propre chiffre d’affaires de 2025 (6 M€).
A. Fourney
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Commerce 6 janvier 2026
Quaix-en-Chartreuse recherche un exploitant pour son futur commerce
La commune, qui mène des premiers travaux de rénovation, souhaite proposer un commerce multiservices combinant bar, restaurant, épicerie, point relais et information...
La commune, qui mène des premiers travaux de rénovation, souhaite proposer un commerce multiservices combinant bar, restaurant, épicerie, point relais et information touristique. L'objectif est double : répondre aux besoins quotidiens des résidents et capter une clientèle touristique.
Car selon Eric Rossetti, premier adjoint au maire, l’étude de marché menée par la Métropole de Grenoble montre « un vrai potentiel » du lieu avec les riverains mais aussi les visiteurs attirés notamment par le canyon de l’infernet. « Le projet vise à créer un lieu de vie collective tout en proposant des services essentiels aux habitants et aux associations », précise l'élu.
En plus d’un loyer modéré (environ 600 € par mois), le gérant bénéficiera d’une cuisine équipée, d’une salle de restaurant d’une capacité d’une quarantaine de couverts et d’une terrasse de 80 m2. Les candidats ont jusqu'au 13 février 2026 pour déposer leur dossier. L’ouverture est envisagée au début de l'été.
C. Le Goff
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Ils font l'actu 19 décembre 2025
Simon Mirouze, nouveau PDG de la Scop Alma
Lors de son Assemblée générale du 9 décembre, la Scop Alma a élu son nouveau président. Arrivé à la direction générale en janvier 2025, Simon Mirouze a rejoint...
Simon Mirouze, nouveau PDG d'Alma ©Alma Lors de son Assemblée générale du 9 décembre, la Scop Alma a élu son nouveau président. Arrivé à la direction générale en janvier 2025, Simon Mirouze a rejoint le conseil d’administration et devient PDG de la Scop. Il succède à Laurence Ruffin, à la tête de l’entreprise depuis 2009 et qui se consacre à présent à la préparation des élections municipales de mars prochain.
Cette transmission, préparée depuis un an, s’inscrit dans le fonctionnement d’une entreprise coopérative, conçue pour organiser sa pérennité et faciliter la continuité des projets.
Parmi les priorités de Simon Mirouze : renforcer chacun des métiers du groupe, en particulier l’édition logicielle ; poursuivre les investissements en R&D et le développement de nouvelles offres dont le SaaS ; diversifier les activités, notamment dans les secteurs à impacts sociaux ou environnementaux ; amplifier l’engagement d’Alma dans les transitions écologiques et sociales au sein de chacune de ses activités ; consolider, enfin, les partenariats avec l’écosystème territorial.
Simon Mirouze souhaite, d’une part, “assurer la continuité de ce qui a fait le succès d’Alma : une vision à long terme, une culture de l’innovation et de la coopération et un ancrage territorial fort. Et d’autre part, incarner ses valeurs d’entreprise citoyenne en l’engageant toujours plus intensément dans des stratégies d’avenir répondant aux enjeux des générations futures.”
Le groupe Alma compte plus de 180 collaborateurs pour un chiffre d’affaires de 20 M€ en 2024.
F. Combier
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Ils font l'actu 19 décembre 2025
E-ROE et Revera : lauréats du concours Semeur d’innovation
E-ROE déploie le premier vélo cargo quadriporteur en libre-service, conçu pour transporter jusqu’à 250 kg de charge, deux adultes ou un adulte et deux enfants, avec une...
E-ROE déploie le premier vélo cargo quadriporteur en libre-service, conçu pour transporter jusqu’à 250 kg de charge, deux adultes ou un adulte et deux enfants, avec une protection intégrale et une assistance électrique performante. Cette innovation répond au défi de la décarbonation de la mobilité quotidienne en proposant une solution de transport à la fois pratique et économiquement accessible, adaptée aux besoins des professionnels comme des particuliers.
Revera relève le défi de réduire les déchets en verre en relançant la consigne. Cécile Forgue souhaite structurer la filière de réemploi des contenants en verre afin de réduire le recours aux emballages à usage unique, limiter le coût énergétique et l’impact environnemental liés à leur fabrication et à leur recyclage. La société a accompagné plus d'une centaine de producteurs dans leur transition au réemploi. Aujourd’hui, le réseau compte plus de 300 points de collecte répartis sur sept départements.
Les deux autres lauréats régionaux sont :
CactUs Lock, une société créée par Aïko Leroux. Elle propose un antivol qui repose sur un principe de dissuasion olfactive. Lors d'une coupe partielle, l’antivol libère un gaz à l’odeur de putréfaction, déclenchant un réflexe de fuite immédiat.
Factopi, fondée par Emy Cretegny, œuvre au développement d’une filière de production d'un engrais urinosourcé à partir de la collecte d’urine dans des lieux collectifs. Une expérimentation mise en place dans un premier temps sur le territoire de Valence-Romans Agglomération.
L’objectif du concours Semeur d’innovation est de faire émerger des idées innovantes en région, de récompenser les meilleures initiatives et d’accompagner les porteurs de projets.
F. Combier
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Ils font l'actu 19 décembre 2025
Hydrocop lève 182 M€ pour consolider son modèle hydroélectrique
Hydrocop franchit une nouvelle étape dans son développement. Le groupe, spécialisé dans la production d’électricité hydraulique, annonce la finalisation d’un...
Hydrocop franchit une nouvelle étape dans son développement. Le groupe, spécialisé dans la production d’électricité hydraulique, annonce la finalisation d’un refinancement de 182 M€, avec le soutien du Groupe BPCE, de La Banque Postale et de Bpifrance. L’opération vise à consolider les activités actuelles du groupe et à sécuriser le financement de ses centrales existantes, afin d’en assurer l’exploitation dans la durée.
Présent sur l’ensemble du territoire, Hydrocop exploite un portefeuille de centrales hydroélectriques ancrées localement. Ce refinancement s’accompagne d’un programme d’investissements d’environ 35 M€ sur trois ans, destiné à moderniser les installations, améliorer leur performance énergétique et prolonger leur durée de vie.
Renforcer la flexibilité du mix électrique
Dans un contexte de montée en puissance de l’éolien et du solaire, l’hydroélectricité joue un rôle clé dans l’équilibre du réseau, en produisant de l’électricité lorsque la demande est la plus forte. Hydrocop entend capitaliser sur cet atout en renforçant la flexibilité de ses ouvrages. Cette levée de fonds doit également permettre au groupe de rester attentif aux opportunités de croissance externe, sur un marché en recomposition où la transition énergétique s’appuie aussi sur des infrastructures éprouvées.
L. Marty -
Ils font l'actu 17 décembre 2025
Un trinôme à la direction générale du Groupe SAMSE
Le Groupe SAMSE a annoncé fin novembre plusieurs évolutions de sa gouvernance. Karen Vaylet, directrice financière du groupe, est nommée par le conseil d’administration...
Le Groupe SAMSE a annoncé fin novembre plusieurs évolutions de sa gouvernance. Karen Vaylet, directrice financière du groupe, est nommée par le conseil d’administration directrice générale déléguée, depuis le 1er janvier 2026. La direction générale sera donc toujours animée par trois personnes, respectivement Laurent Chameroy, Gilles Puissant, arrivé en début d’année, et Karen Vaylet, suite au départ en retraite, en début d’année 2026, de Arnaud Beriot et Yannick Lopez.
Karen Vaylet a intégré le Groupe SAMSE en 2022, après 10 années en tant que directrice administrative et financière de Go Sport, et 3 années aux mêmes fonctions chez Euromaster (Groupe Michelin). Léa Alzingre intègrera l’entreprise à partir du 5 janvier en tant que directrice financière, pour piloter pour accompagner la stratégie de croissance et renforcer le dialogue avec les investisseurs et partenaires. Elle était depuis 2020 directrice financière de Soitec. Valérie Gagliardi assurera quant à elle la direction générale de l’enseigne SAMSE, à partir du 12 janvier. Experte du négoce de matériaux, elle aura pour objectif d’accélérer la dynamique commerciale de l’enseigne et de renforcer son positionnement sur ses marchés.
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Ils font l'actu 17 décembre 2025
Audric Poggia, dirigeant de l’entreprise familiale et iséroise Poggia, spécialisée dans la rénovation des bâtiments (24 salariés, une quarantaine de chantiers par an), a...
Audric Poggia, dirigeant de l’entreprise familiale et iséroise Poggia, spécialisée dans la rénovation des bâtiments (24 salariés, une quarantaine de chantiers par an), a été élu début novembre président régional du groupe des jeunes dirigeants de la FFB Auvergne-Rhône-Alpes. Il assurait déjà, depuis 2020, la présidence du groupe jeunes de la fédération du BTP Isère.
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Ils font l'actu 17 décembre 2025
Stéphane David a été nommé directeur d’ARC-Nucléart
Stéphane David, docteur en physique des matériaux et ancien élève d’HEC, a été nommé directeur d’ARC-Nucléart. Implanté sur le site du CEA à Grenoble,...
Stéphane David, docteur en physique des matériaux et ancien élève d’HEC, a été nommé directeur d’ARC-Nucléart. Implanté sur le site du CEA à Grenoble, ARC-Nucléart est à la fois un laboratoire de recherche et un atelier de conservation-restauration, reconnu en France et à l’international pour son expertise en conservation du patrimoine. Après une carrière dans l’industrie, Stéphane David a rejoint le CEA en 2015. Il aura notamment pour priorité d’ouvrir ARC-Nucléart au mécénat d’entreprise.