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1526 résultats correspondent à votre recherche
  • Accueil 7 avril 2026

    Le Groupe Samse résiste en 2025 dans un marché défavorable

    Le Groupe Samse maintient le cap malgré un environnement économique manquant de perspectives en 2025. Son chiffre d’affaires consolidé s’établit à près de 2 Md€,...

    Le Groupe Samse maintient le cap malgré un environnement économique manquant de perspectives en 2025. Son chiffre d’affaires consolidé s’établit à près de 2 Md€, proche de celui de 2024 (-0,4 %). La branche négoce, à 1,5 M€, connaît un repli de 5,8 % à périmètre constant, quand l’activité bricolage, en baisse de 5,1 %, enregistre un chiffre d’affaires de 373 M€ dans un marché au ralenti. 

    Le résultat opérationnel courant (ROC) du groupe, à 34,2 M€, traduit une baisse de la rentabilité de 18 M€. La branche bricolage est particulièrement touchée, avec une contraction de plus de 38 %. La branche négoce est en recul de plus de 31 %. La forte progression des coûts logistiques pèse à hauteur de 12 M€ sur le résultat opérationnel courant du groupe. Dans ce contexte, l’entreprise a repris en août 2025 l’exploitation en direct de sa plateforme logistique de La Boisse, au nord de Lyon, inaugurée fin 2024. 

    Le résultat net reste solide à 25,6 M€, contre 26,3 M€ en 2024, grâce à des plus-values issues de cessions immobilières, et « par une bonne performance en termes de trésorerie générée par l’activité (y compris le besoin en fonds de roulement) et la bonne maîtrise du niveau des investissements ». 

    Pour 2026, dans un contexte international incertain, le Groupe Samse indique poursuivre « le déploiement de sa dynamique commerciale et l’exploitation des synergies issues de ses dernières acquisitions ». 

    A. Fourney

  • Accueil 7 avril 2026

    2025 : résultats historiques pour la Banque Populaire Auvergne-Rhône-Alpes

    La Banque Populaire Auvergne-Rhône-Alpes avait déjà qualifié ses résultats 2024 d’« excellents ». Ceux de l’année suivante les surpassent, malgré un contexte...

    La Banque Populaire Auvergne-Rhône-Alpes avait déjà qualifié ses résultats 2024 d’« excellents ». Ceux de l’année suivante les surpassent, malgré un contexte économique incertain. « L’exercice 2025 a été exceptionnel car tout a été aligné, sur tous les points : résultats commerciaux, financiers, satisfaction des clients, des collaborateurs et l’obtention des labels Great Place To Work et Engagé RSE », s’est réjoui Daniel Karyotis, directeur général, lors de la présentation des résultats de la banque régionale. 

    Le résultat net progresse de plus de 10 %, s’établissant à 204,9 M€. Le produit net bancaire s’affiche en forte hausse (+8,4 %), atteignant 845,9 M€, porté par une forte progression de la marge d’intérêts (+12,4 %), qui bénéficie de l’évolution des taux des banques centrales en 2025 et contribue à améliorer le rendement des stocks de crédits et des commissions. Malgré un coût du risque toujours élevé, notamment pour les secteurs des services, de l’immobilier et du BTP, de la distribution, de la restauration et du commerce, le résultat net consolidé franchit pour la première fois le seuil des 200 millions d’euros (205 M€), en hausse de plus de 10 % hors surtaxe. 

    La production de crédits aux particuliers s’est avérée très dynamique en 2025 (+24 %), représentant près de 5,6 Mds€, principalement tirée par le crédit habitat (1,9 Md€), en hausse de 77 % par rapport à 2024, et les crédits à l’équipement. BPAURA a vu son épargne financière atteindre 16,3 Mds€, soit une progression de +8,5 %. 

    BPAURA renforce par ailleurs sa présence sur les marchés professionnels et entreprises, avec une croissance soutenue des financements (plus de 2 Mds€ de crédits moyen-terme et crédits-bails) et un accompagnement ciblé, notamment auprès des PME, ETI et secteurs spécialisés comme la santé ou l’agriculture. 

    A. Fourney

  • Accueil 7 avril 2026

    Hélène Madar, directrice générale de BPAURA à partir du 27 mai

    Entrée en 2001 dans le groupe BPCE, Hélène Madar prendra ses fonctions de directrice générale le 27 mai, à l’issue de l’AG de la banque régionale (3 200 salariés),...

    Entrée en 2001 dans le groupe BPCE, Hélène Madar prendra ses fonctions de directrice générale le 27 mai, à l’issue de l’AG de la banque régionale (3 200 salariés), présidée par Lionel Baud. Elle succède à Daniel Karyotis, qui a assuré le poste de directeur général pendant dix ans. Diplômée d’un doctorat en économie à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, Hélène Madar a démarré des postes de direction dans des fonctions marketing, développement et organisation des Caisse d’Épargne Côte d’Azur, Grand Est Europe, et auprès de filiales du groupe (BPCE Assurances, Natixis Financement). Elle rejoint en 2014 la Banque populaire du Nord comme directrice du réseau et du développement commercial. À partir de 2021, elle devient directrice générale adjointe, puis directrice générale de la Banque Populaire du Nord. Elle entre en avril 2023 au directoire de BPCE en tant que directrice générale Banque de proximité et assurance. « Je rejoins une entreprise solide, parfaitement ancrée et reconnue sur son territoire au service de ses clients et partenaires. Je suis heureuse de rejoindre une équipe dynamique qui a à cœur de développer et positionner BPAURA comme un acteur bancaire et assurantiel incontournable de sa région » a-t-elle déclaré début mars, avant même la publication des résultats qui a confirmé la performance du groupe.

  • Ils font l'actu 3 avril 2026

    Concours Inosport : candidatures ouvertes jusqu’au 7 avril

    Organisé par la Communauté d’Agglomération du Pays Voironnais, le concours Inosport a pour vocation de valoriser l’innovation dans la filière sport, loisirs et...

    Organisé par la Communauté d’Agglomération du Pays Voironnais, le concours Inosport a pour vocation de valoriser l’innovation dans la filière sport, loisirs et performance, en récompensant les produits ou services particulièrement innovants à partir de la phase POC (Preuve de concept) du processus de développement jusqu’aux premiers mois de commercialisation.

    Les participants peuvent concourir dans l’une des sept catégories suivantes : 
    - Équipement / Article de sport
    - Objet connecté
    - Équipement collectif 
    - Digital 
    - Fitness
    - Accessoire 
    - Handisport 

    Par ailleurs, un Prix spécial du Pays Voironnais récompensera une entreprise de moins de 10 salariés qui aura candidaté dans l'une des catégories. 
    L'INSEP décernera un « coup de cœur » à l'un des candidats sur la base de critères reposant sur la contribution du produit ou service à l’amélioration des performances des athlètes. 

    Nouveauté 2026 : un Prix PVBC (Pays Voironnais Basket Club) « Au féminin » sera attribué 
    - soit à une entreprise portée par des femmes,
    - soit à une entreprise proposant une innovation spécifiquement destinée aux sportives.

    Dépôt des candidatures en ligne avant le 7 avril 2026 midi : www.inosport.fr

     

  • Ils font l'actu 3 avril 2026

    Village by CA Sud Rhône Alpes : appel à candidatures

    Le Village by CA Sud Rhône Alpes recrute, pour sa nouvelle promotion 2026, de jeunes entreprises innovantes implantées en Isère, Drôme ou Ardèche. L’appel à candidatures...

    Le Village by CA Sud Rhône Alpes recrute, pour sa nouvelle promotion 2026, de jeunes entreprises innovantes implantées en Isère, Drôme ou Ardèche. L’appel à candidatures est ouvert aux start-up innovantes de moins de cinq ans, tous domaines d’activité confondus, déjà structurées et engagées dans un développement concret de leur solution, produit ou service à fort potentiel.

    Le programme d’accélération du Village by CA offre aux start-up un accompagnement à chaque étape clé de leur développement.  Elles bénéficient, de plus, d’un accès à un réseau national et international constitué des 47 Villages, réunissant près de 1000 start-up et plus de 900 partenaires, et de mises en relation privilégiées avec des grands groupes, PME, institutions et experts.


    Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 24 avril 2026.
     

  • Accueil 30 mars 2026

    Heliup lève 16 M€ pour changer d’échelle

    La jeune pousse Heliup franchit un cap avec une levée de 16 M€ auprès notamment de Supernova Invest, MAIF Impact et BNP Paribas Développement. 

    Objectif :...

    La jeune pousse Heliup franchit un cap avec une levée de 16 M€ auprès notamment de Supernova Invest, MAIF Impact et BNP Paribas Développement. 

    Objectif : accélérer son industrialisation et structurer sa croissance, avec un renforcement des équipes commerciales dès 2026 pour soutenir le développement du marché. Forte d’un chiffre d’affaires de 3,5 M€ en 2025, l’entreprise, qui compte aujourd’hui 40 collaborateurs, vise une montée en puissance rapide avec un objectif de 100 salariés à l’horizon 2027. Une trajectoire qui illustre le passage d’une phase d’innovation à une phase de déploiement. 

    Spécialisée dans les panneaux photovoltaïques ultralégers, Heliup adresse un marché encore peu exploité : celui des toitures ne pouvant supporter des installations classiques. Une solution qui ouvre de nouvelles perspectives pour la décarbonation du bâti existant. Avec cette levée de fonds, la start-up entend désormais s’imposer à grande échelle sur ce segment en pleine expansion. 

    L. Marty

  • Ils font l'actu 27 mars 2026

    Spartoo résiste, face à un environnement de consommation toujours "difficile"

    Spartoo a annoncé ses résultats annuels pour 2025. Au 31 décembre, son volume d’affaires s’est élevé à 171,2 M€, soit une baisse de 7,3% par rapport à l'année...

    Spartoo a annoncé ses résultats annuels pour 2025. Au 31 décembre, son volume d’affaires s’est élevé à 171,2 M€, soit une baisse de 7,3% par rapport à l'année précédente.  L’entreprise grenobloise enregistre un chiffre d'affaires de 122,5 M€, en retrait de 3,2 %. L’EBITDA ajusté est, quant à lui, en progression de 25%. Le résultat net consolidé s’établit à -1,5 M€, contre -2,3 M€ en 2024.

    La part de l’international dans le volume d’affaires BtoC représente 45,6%, contre 41,9% en 2024.

    “En 2025, Spartoo a poursuivi avec rigueur l’adaptation de son modèle dans un environnement de marché toujours exigeant, précise Boris Saragaglia, co-fondateur et dirigeant de Spartoo. Le PDG confirme rechercher "l’optimisation de la rentabilité de certaines de nos activités et le développement de nos services aux tiers, dont l’activité a progressé de 19%. Notre ambition pour 2026 sera de poursuivre cette dynamique d’amélioration progressive de la rentabilité et de renforcement de notre génération de cash dans un contexte de consommation qui s’annonce à nouveau difficile.”

    Via sa marketplace, Spartoo (300 salariés, siège à Grenoble) propose un large choix de chaussures, vêtements, sacs et accessoires, avec au total plus de 1,6 million de références uniques en Europe.

    Le réseau physique compte 41 points de vente, dont 37 corners en grand magasin et 4 affiliés. En 2025, l’entreprise a poursuivi sa stratégie de développement de corners.

    F. Combier

  • Accueil 25 mars 2026

    Aledia ouvre la voie aux microLED haute tension

    En annonçant la commercialisation de FlexiNova, sa première plateforme microLED haute tension, Aledia passe à l’étape de l’intégration produit, après plus de dix...

    En annonçant la commercialisation de FlexiNova, sa première plateforme microLED haute tension, Aledia passe à l’étape de l’intégration produit, après plus de dix années de R&D intensive et plusieurs centaines de brevets déposés. La technologie développée par l’entreprise promet des écrans plus performants, économes en énergie et plus durables que les écrans OLED ou LCD traditionnels. « FlexiNova se distingue par l’utilisation de microLEDs à base de nanofils 3D fonctionnant à 6 volts, une première mondiale », explique Felix Marchal, Chief Sales and Marketing Officer de la société. « Ces composants ultra-compacts sont produits sur des plaques de silicium de 200 mm, conformément aux standards de l’industrie des semi-conducteurs. Cette approche garantit des rendements élevés, une meilleure uniformité et une réduction significative des coûts de production ». 

    Des débouchés majeurs attendus 

    Soutenue notamment par le CEA-Leti et le programme France 2030, cette innovation marque une avancée cruciale. Présentée lors du CES 2026, FlexiNova ambitionne de démocratiser les écrans microLED en les rendant accessibles à des applications grand public : montres connectées, tableaux de bord automobile, écrans haut de gamme pour TV, smartphones et moniteurs. Et potentiellement, lunettes de réalité augmentée. Depuis sa création, l’entreprise basée à Champagnier a levé plus de 500 M€ pour industrialiser sa technologie et construire une ligne de production à grande échelle. 

    V. Perrenot

  • Accueil 24 mars 2026

    Aedvices accélère sa stratégie européenne

    Créée en 2012 à Moirans, Aedvices compte aujourd’hui une vingtaine de collaborateurs et prévoit un chiffre d’affaires de 2,6 M€ en 2025. Elle accompagne des grands...

    Créée en 2012 à Moirans, Aedvices compte aujourd’hui une vingtaine de collaborateurs et prévoit un chiffre d’affaires de 2,6 M€ en 2025. Elle accompagne des grands groupes et des start-up du secteur de l’électronique et de la microélectronique dans le développement de circuits intégrés numériques. Cette implantation en Europe du Nord répond à une difficulté croissante pour les entreprises du secteur. « La compétence en vérification de puces constitue une ressource critique et rare. La Suède a été ciblée pour l’excellence de ses universités techniques et la richesse de son écosystème en microélectronique », explique François Cerisier, fondateur et dirigeant d’Aedvices. La filiale suédoise proposera l’ensemble des expertises du groupe dans des secteurs tels que les télécoms, l’automobile et l’industrie. « Nous disposerons d’un bureau d’études intégré pour accompagner nos clients ¬¬–– Kalray, STMicroelectronics… –– de la spécification jusqu’à la validation finale du design. » L’objectif pour l’entreprise est de constituer une équipe d’une dizaine d’ingénieurs afin de soutenir des projets industriels à l’échelle européenne et d’atteindre 40 % de chiffre d’affaires à l’international dès 2026. De quoi conforter la souveraineté technologique européenne dans le contexte du Chips Act, l'initiative stratégique du continent pour reconstruire et densifier la chaîne de valeur des semi-conducteurs. 

    V. Perrenot

    Aedvices accompagne les entreprises de lélectronique et de la microélectronique dans le développement de circuits intégrés numériques. © Aedvices
    Aedvices accompagne les entreprises de lélectronique et de la microélectronique dans le développement de circuits intégrés numériques. © Aedvices
  • Accueil 24 mars 2026

    Arnano grave la mémoire de l’humanité pour la Lune

    À Moirans, la société Arnano s’apprête à inscrire son savoir-faire dans une aventure hors norme. Spécialisée dans la microgravure de très haute précision, la PME...

    À Moirans, la société Arnano s’apprête à inscrire son savoir-faire dans une aventure hors norme. Spécialisée dans la microgravure de très haute précision, la PME indépendante de six personnes participera au projet international Sanctuary, officiellement présenté le 18 février à l’Atelier des Lumières à Paris. Initiée par Benoît Faiveley, cette capsule temporelle vise à archiver un condensé de l’humanité sur des disques en saphir destinés à être déposés sur la Lune. Sollicitée pour son expertise unique, Arnano assurera la gravure de 24 disques capables de contenir chacun l’équivalent d’un DVD, sous forme d’images microscopiques directement inscrites dans la matière. Une technologie qui garantit une lecture sans dépendance technologique et une conservation sur des millions d’années. « Nous sommes un peu les imprimeurs du projet », résume son fondateur Alain Rey. 

    "Alain Rey, fondateur d'Arnano, et Jean-François Clervoy, astronaute français ambassadeur du projet Sanctuary, lors de la cérémonie "Sanctuary on the moon - Next Orbit" à l'Atelier des lumières à Paris le 18 février. © Arnano"
    Alain Rey, fondateur d'Arnano, et Jean-François Clervoy, astronaute français ambassadeur du projet Sanctuary, lors de la cérémonie "Sanctuary on the moon - Next Orbit" à l'Atelier des lumières à Paris le 18 février. © Arnano

     

    Habituée aux marchés exigeants de l’horlogerie suisse haut de gamme, l’entreprise a su adapter ses compétences à des applications inédites. Elle s’appuie notamment sur une salle blanche de 100 m² et des équipements à la frontière entre recherche et industrie pour produire des microstructures d’une extrême finesse. Après avoir atteint 900 k€ de chiffre d’affaires en 2023, Arnano a toutefois subi le ralentissement du secteur horloger suisse. Elle vise désormais le cap du million d’euros à l’horizon 2027. 

    Au-delà du défi technique, Sanctuary représente pour Arnano un projet de prestige. En partenariat avec la NASA, dans le cadre des missions Artemis prévues entre 2029 et 2030, cette initiative ambitionne de transmettre aux générations futures – ou à d’éventuels découvreurs – un témoignage durable des connaissances de notre culture et de notre humanité. 

    L. Marty

  • Accueil 24 mars 2026

    CardiaMetrics surveille le cœur à distance

    Créée fin 2023 à Grenoble, CardiaMetrics fournit une solution de télésurveillance cardiaque destinée aux patients souffrant d’insuffisance cardiaque ou suivant des...

    Créée fin 2023 à Grenoble, CardiaMetrics fournit une solution de télésurveillance cardiaque destinée aux patients souffrant d’insuffisance cardiaque ou suivant des traitements lourds, comme certaines chimiothérapies. La jeune pousse, fondée par Thibault Parmentier, Cindy Michel, Mathieu Ruhlmann et le cardiologue Rémi Sabatier, s’appuie sur plusieurs années de développement technologique issues de travaux menés dans l’écosystème grenoblois. Elle compte aujourd’hui une dizaine de salariés. 

    Au cœur du projet, un capteur miniature implanté sous la peau qui mesure quotidiennement les signaux électriques et mécaniques du cœur. Or l’estimation des pressions intra-cardiaques, marqueur clé du suivi, permet aux soignants de stabiliser la pathologie et d’optimiser la prise de médicaments au cours du temps. Au global, l’objectif est de permettre un suivi à domicile plus simple et plus fiable de l’insuffisance cardiaque, tout en détectant plus tôt d’éventuelles dégradations de l’état de santé. 

    Un suivi automatisé pour améliorer l’observance 

    La technologie est issue des travaux menés au laboratoire TIMC et d’une première start-up, SentinHealth, dont CardiaMetrics a repris les développements. L’équipe a toutefois fait évoluer le concept initial : elle a introduit un modèle d’IA qui estime les pressions intracardiaques, et a ciblé une implantation sous-cutanée, plus simple à poser et plus compatible avec un déploiement à grande échelle.

    L’enjeu consiste également à lever l’un des freins majeurs de la télésurveillance : l’implication quotidienne demandée aux patients. Les dispositifs actuels reposent souvent sur des questionnaires ou des mesures à réaliser soi-même. En automatisant entièrement la collecte des données, CardiaMetrics assure un suivi plus fiable et moins contraignant.

    La start-up prépare désormais ses prochaines étapes, avec des essais cliniques prévus entre 2026 et 2027 et l’objectif d’une mise sur le marché en Europe et en Amérique du Nord à horizon 2029. Comme de nombreuses medtechs, elle n’anticipe pas de chiffre d’affaires avant l’horizon 2030, le temps de franchir les étapes réglementaires. 

    L. Marty

  • Accueil 23 mars 2026

    Shelyak Instruments équipe le laboratoire d’astronomie de l’université d’Innsbruck

    Fondée en 2006 par deux amateurs passionnés, François Cochard et Olivier Thizy, la société Shelyak Instruments, implantée au Versoud, évolue dans ce domaine. Selon...

    Fondée en 2006 par deux amateurs passionnés, François Cochard et Olivier Thizy, la société Shelyak Instruments, implantée au Versoud, évolue dans ce domaine. Selon François Cochard, son dirigeant, « nos appareils sont des instruments optiques qui se placent derrière un télescope. Le télescope collecte la lumière, d’une étoile par exemple, et le spectroscope la décompose. Nos instruments sont équipés de caméras électroniques (CCD ou CMOS). Pour extraire l'information scientifique que nous recherchons, un traitement informatique profond des données est nécessaire ». L’entreprise conçoit, fabrique et distribue donc une gamme d'instruments de spectroscopie et d’accessoires, en réalisant un accompagnement dédié. Elle a progressivement structuré son offre autour de deux gammes – initiation et performance – qui s’adressent aux amateurs avancés et aux professionnels. La société, avec trois collaborateurs, réalise un chiffre d’affaires d’environ 600 k€, dont 85 % à l’international. Elle intervient sur un micromarché mondial, dont deux acteurs se trouvent en Allemagne et au Vietnam. 

    Shelyak - instrument de spectroscopie © Shelyak
    Shelyak - instrument de spectroscopie © Shelyak

     

    L’entreprise vient de réaliser la vente de l’un de ses équipements les plus pointus, le spectroscope Whoppshel, auprès de l’observatoire d’altitude de l’université d’Innsbruck. Il sera installé derrière un télescope de 1 mètre de diamètre. « Instrument à très haute résolution, notre spectroscope est particulièrement adapté à la chasse aux exoplanètes », précise François Cochard. Shelyak Instruments s’intéresse de près à l’essor de l’observation à distance, qui permet aujourd’hui de piloter un télescope situé à plusieurs milliers de kilomètres. De nouvelles perspectives pour une société qui tire son nom de Shelyak, la seconde étoile de la constellation de la lyre par ordre de brillance, signifiant « tortue » en arabe ancien. 

    P. Napoletano

  • Accueil 16 mars 2026

    Cinaura-Kraken, un supercalculateur au service de la recherche grenobloise

    La recherche grenobloise dispose d’un nouvel outil stratégique avec l’inauguration, le 27 janvier 2026, du supercalculateur Cinaura-Kraken. Installé sur le site du...

    La recherche grenobloise dispose d’un nouvel outil stratégique avec l’inauguration, le 27 janvier 2026, du supercalculateur Cinaura-Kraken. Installé sur le site du Laboratoire de physique subatomique et de cosmologie, ce cluster de calcul de nouvelle génération accompagne les besoins croissants en simulation, modélisation, intelligence artificielle et analyse de données massives. 

    Inauguration du supercalculateur Cinaura-Kraken © L. Marty
    Inauguration du supercalculateur Cinaura-Kraken © L. Marty

     

    Exploitée par Gricad, l’unité d’appui et de recherche portée par l’Université Grenoble Alpes, Grenoble INP-UGA, le CNRS et Inria, cette infrastructure mutualisée est accessible à l’ensemble de la communauté scientifique grenobloise. Doté d’une puissance d’environ huit pétaflops, Cinaura-Kraken a été conçu pour répondre aux besoins scientifiques de la prochaine décennie. 

    Hébergé dans un container modulaire afin d’éviter la construction d’un nouveau bâtiment, le supercalculateur intègre des choix techniques visant à limiter son impact environnemental, notamment grâce à un système de refroidissement par eau en circuit fermé. Pensé comme un levier de souveraineté numérique, il permet aux équipes de recherche de conserver la maîtrise de leurs données et de leurs infrastructures. Financé à hauteur de 6,7 M€, le projet s’inscrit dans le cadre du Contrat de plan État-Région et du plan France 2030. 

    L. Marty

  • Accueil 11 mars 2026

    1er salon des Métiers du sport, le 21 mars, à Voiron

    La richesse et la diversité des formations et des métiers du sport restent encore largement méconnues, notamment chez les jeunes en phase d’orientation. Ce salon...

    La richesse et la diversité des formations et des métiers du sport restent encore largement méconnues, notamment chez les jeunes en phase d’orientation. Ce salon s’adresse en priorité à eux. 

    L’événement se déroulera autour de conférences, démonstrations sportives, ateliers de job dating et d’accompagnement de projets. Il proposera des présentations d’entreprises et de métiers du secteur sportif ainsi que des parcours d’orientation personnalisés. 

    Un hall réunira une dizaine d’exposants, organismes de formation, entreprises du secteur, acteurs publics de l’insertion et de l’orientation. 
    Seront ainsi présents : Tremplin Sport Formation, CFA Sport & Animation, CREPS AURA, Institut de Formation du Vélo, Eficiencia, Profession Sport 38, Win Sport School, Idwane, Appart Fitness 

    Les thèmes des conférences :

    • Sport & santé, animée par Didier Reiss, coordinateur de formation chez Eficiencia. Cette conférence mettra en lumière le rôle du sport dans la prévention, le bien-être et l’accompagnement des publics, ainsi que les compétences et métiers liés au sport-santé.
    • Entrepreneuriat sportif, animée par Mourad Ouazir, directeur de Sport Nova. 
    • Le métier de coach sportif : compétences, évolution de carrière, exigences du terrain et réalité du quotidien dans un secteur en constante évolution. 

    Rendez-vous le samedi 21 mars 2026, de 10h à 18h, au Campus la Brunerie (180 boulevard de Charavines, à Voiron)

  • Accueil 11 mars 2026

    Filière nucléaire : Grenoble forme les talents du renouveau

    Prolongation des réacteurs existants, construction d’EPR, modernisation des installations et développement de nouveaux procédés… La relance du nucléaire français entre...

    Prolongation des réacteurs existants, construction d’EPR, modernisation des installations et développement de nouveaux procédés… La relance du nucléaire français entre dans une phase opérationnelle. Pour produire davantage d’électricité bas carbone et garantir la souveraineté énergétique, la filière devra recruter massivement. Elle prévoit jusqu’à 10 000 embauches par an dans les prochaines années, dont de nombreux postes d’ingénieurs. 

    Pour répondre à cet enjeu stratégique, Grenoble INP-UGA et l’Université Grenoble Alpes déploient le projet N2G2V, lauréat de l’appel à projets Compétences et Métiers d’Avenir du plan France 2030. Son ambition : augmenter de 67 % le nombre de diplômés spécialisés en nucléaire en s’appuyant sur des formations déjà reconnues par l’industrie. 

    N2G2V © UGA
    N2G2V © UGA

     

    L’essentiel des expertises couvert 

    À Grenoble et Valence, six cursus couvrent les domaines clés du secteur, du fonctionnement des réacteurs à la sûreté, en passant par les matériaux pour l’énergie et l’instrumentation nucléaire. Les effectifs passeront d’environ 250 à près de 400 étudiants, avec une forte progression des diplômés de niveau bac+5. 

    Soutenu par un consortium d’industriels majeurs, le projet renforce également l’attractivité des métiers du nucléaire et facilite l’accès aux formations grâce à des bourses dédiées. Une réponse concrète aux besoins d’une filière appelée à jouer un rôle central dans la transition énergétique. 

    L. Marty

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