Fil d'infos
-
Accueil 11 février 2026
Quatre start-up à impact entrent au Village by CA Sud Rhône Alpes
Le Village by CA Sud Rhône Alpes accueille quatre nouvelles start-up engagées dans les grandes transitions environnementales et sociétales. Shifted, Wattamoi, Lycarr et Nawu...
Le Village by CA Sud Rhône Alpes accueille quatre nouvelles start-up engagées dans les grandes transitions environnementales et sociétales. Shifted, Wattamoi, Lycarr et Nawu Diagnostics intègrent ce dispositif d’accélération avec un objectif commun : franchir un cap dans leur développement, tout en ancrant durablement leur activité sur le territoire.
Spécialisée dans le stockage d’électricité, Shifted développe une technologie combinant hydroélectricité pompée et air comprimé, pensée pour lever le frein de l’intermittence des énergies renouvelables. De son côté, Wattamoi s’attaque à la démocratisation de l’autoconsommation avec un kit photovoltaïque équipé d’une batterie, sans investissement initial, destiné aux particuliers et au petit tertiaire. Lycarr innove dans un tout autre registre en fluidifiant la sous-traitance en carrosserie grâce à une plateforme SaaS qui connecte ateliers et freelances, tandis que Nawu Diagnostics mise sur un diagnostic respiratoire non invasif pour améliorer la détection et le suivi des pathologies.
En intégrant le Village by CA, ces jeunes entreprises bénéficient d’un accompagnement collectif, d’un réseau de partenaires et d’experts, ainsi que d’un accès facilité à des opportunités de développement. À travers cette nouvelle promotion, le Village confirme son rôle de catalyseur d’innovations utiles, au service de la compétitivité économique et des transitions du territoire sud rhônalpin.
L. Marty
-
Accueil 10 février 2026
TwinHy mise sur les jumeaux numériques pour l’énergie hydraulique
La Fondation Grenoble INP a officiellement inauguré le 22 janvier la nouvelle Chaire d’Excellence Industrielle TwinHy, fruit d’un partenariat avec EDF Hydro, visant à...
La Fondation Grenoble INP a officiellement inauguré le 22 janvier la nouvelle Chaire d’Excellence Industrielle TwinHy, fruit d’un partenariat avec EDF Hydro, visant à placer la recherche grenobloise au cœur des enjeux de l’énergie hydraulique. Cette chaire entend développer des jumeaux numériques, ces répliques virtuelles de systèmes physiques, pour améliorer la surveillance, le pilotage et la maintenance des installations hydroélectriques, qui constituent une source d’électricité renouvelable essentielle en France. En réunissant chercheurs, industriels et acteurs académiques, TwinHy ambitionne de produire des méthodologies innovantes pour mieux exploiter les données des capteurs et anticiper les anomalies sur les ouvrages, en tirant parti des outils numériques les plus avancés. Portée par le professeur Gildas Besançon, chercheur au GIPSA-lab et titulaire de la chaire, cette initiative illustre l’engagement de la Fondation Grenoble INP en faveur d’une recherche partenariale orientée vers des solutions concrètes pour la transition énergétique et la performance industrielle.
L. Marty
-
Ils font l'actu 10 février 2026
AlpOSS : fédérer la communauté Open Source régionale
La Ville d'Echirolles, l'entreprise grenobloise Belledonne Communications et l'association OW2 organisent mardi 17 février la 3e édition d'AlpOSS (Alpes Open Source...
La Ville d'Echirolles, l'entreprise grenobloise Belledonne Communications et l'association OW2 organisent mardi 17 février la 3e édition d'AlpOSS (Alpes Open Source Software).
A l’heure où la question de la souveraineté numérique est plus que jamais d'actualité, cet événement a pour objectif de fédérer l'écosystème open source local, de créer du lien entre les fournisseurs de technologies open source innovantes et les utilisateurs, de structurer une véritable filière d'excellence et construire une alternative numérique indépendante.
Plus de 300 experts, éditeurs de logiciels, collectivités, PME et universitaires sont attendus à la Rampe, à Echirolles.
-
Accueil 10 février 2026
Conjoncture : la reprise des investissements, l’enjeu de 2026
Le redémarrage entamé fin 2025 se confirmera-t-il en 2026 ? Pour l’année écoulée, « l’ensemble est assez mitigé, avec un effet négatif pour la plupart des secteurs...
Le redémarrage entamé fin 2025 se confirmera-t-il en 2026 ? Pour l’année écoulée, « l’ensemble est assez mitigé, avec un effet négatif pour la plupart des secteurs », analyse Olivier Danès, directeur départemental de la Banque de France en Isère, lors de sa conférence le 5 février à Grenoble. Il a présenté les résultats de l’enquête de conjoncture réalisée par la Banque de France Auvergne-Rhône-Alpes, en janvier 2026, auprès de 4 350 entreprises de la région, issues des secteurs de l’industrie (50%), d’une partie des services marchands (15%) et du BTP (24%). Des estimations fournies par les chefs d’entreprises, « représentatives, mais pas exhaustives ».
Après un net ralentissement observé depuis fin 2023, l’activité industrielle connaît un sursaut depuis fin 2025 en AURA et semble se stabiliser, en recul modéré sur l’année 2025 de 1 %. Seule l’industrie agroalimentaire connaît une évolution positive (+2 %), confirmant son dynamisme de ces dernières années dans la région, tandis que le textile-habillement-cuir et les fabrications de produits en caoutchouc-plastiques enregistrent le plus fort repli, à -5 %.
Reprise timide de la construction
Les services marchands ont mieux résisté avec une légère hausse des prix (+2 % de CA) et une activité en baisse de 1 %. Après un creux marqué en 2023 et 2024, la construction voit ses carnets de commandes en progression et enregistre un léger mieux fin 2025, « encore trop fragile pour être vraiment positif », nuance Olivier Danès. Le gros œuvre reste sinistré en 2025, tiré vers le bas par la construction neuve, mais espère une amélioration mi-2026. Si une reprise était attendue du côté des investissements d’entreprises, la baisse est à nouveau marquée en 2025 : -21 % dans l’industrie, -12 % pour les services marchands et -3 % dans la construction, dans un contexte d’incertitudes lié notamment à l’attente du vote du Budget 2026.
Prévisions 2026
Dans le secteur industriel, les chefs d’entreprise interrogés sont plutôt optimistes. Ils tablent pour l’année à venir sur la reprise de la progression de leurs activités en volume (+3,5 % attendus) et en valeur (+1,9 %), selon les secteurs. Dans les services marchands, la hausse du chiffre d’affaires des activités informatiques est estimée à 7 %, quand d’autres domaines comme le transport-entreposage s’attendent à une hausse plus modeste, de l’ordre de 2 %. La construction envisage, « mais avec une grande prudence », une progression de 2 % de l’activité, avec la reprise de la construction et rénovation, tandis que les travaux publics anticipent une légère baisse, les élections municipales de 2026 mettant un frein aux décisions d’investissements. L’emploi devrait se renforcer dans les services (+3 %) et être stable dans la construction et l’industrie. La décélération de l’emploi en intérim devrait se poursuivre. Si l’essentiel des espoirs repose sur la reprise des investissements, les prévisions dans ce domaine restent toutefois prudentes pour l’ensemble des secteurs.
A. Fourney
-
Ils font l'actu 9 février 2026
Banque populaire : première banque des entreprises depuis 16 ans
Selon l’étude Kantar PME-PMI 2025, Banque Populaire est la première banque des entreprises pour la 16e année consécutive, avec un taux de pénétration de 44 %, soit près...
Selon l’étude Kantar PME-PMI 2025, Banque Populaire est la première banque des entreprises pour la 16e année consécutive, avec un taux de pénétration de 44 %, soit près d’une entreprise sur deux en France. Elle compte au total un million de clients entreprises et professionnels. En 2025, elle a accordé 22 Mds€ de financement d’investissements (+12 % par rapport à 2024) et financé 220 créations d’entreprises chaque jour en France. Elle a, par ailleurs, alloué 2 Mds € au financement de la transition environnementale des sociétés. Sa filière Next Innov a, de son côté, financé pour 1,7 Md€ de projets innovants.
La Banque Populaire Auvergne Rhône Alpes (BPAURA) contribue pleinement à ce positionnement national. Avec 22 agences Entreprises, dont une agence Entreprises Montagne et deux agences Grandes Entreprises, plus de 100 conseillers et 6 équipes middle office dédiés, elle offre aux entrepreneurs de son territoire une expertise sur mesure et diversifiée.
Pour Daniel Karyotis, directeur général de BPAURA : « Cette réussite récompense également la stratégie continue d’innovation et de mise à disposition de solutions sur mesure pour accompagner les entreprises à relever les défis d’aujourd’hui et de demain. »
F. Combier
-
Accueil 3 février 2026
Grenoble Angels lance son plan 2026-2028
Trois axes de travail sont au programme :
- Mise en place de groupes dédiés autour des opportunités d'investissement et des opérations financières, en lien avec...
Trois axes de travail sont au programme :
- Mise en place de groupes dédiés autour des opportunités d'investissement et des opérations financières, en lien avec la Fédération Nationale de France Angels et en s'appuyant sur l’IA et autres outils digitaux pour accompagner les start-up.
- Renforcement de l'offre de service à destination des business angels au travers notamment de formations.
- Renforcement des partenariats et du lien avec l'écosystème grenoblois.Durant les trois dernières années, Grenoble Angels s’est étoffé pour atteindre aujourd’hui 130 membres. L’association a investi 3 M€ dans des start-up du territoire. En 2025, sur 141 projets reçus, ce sont 20 Jeunes Entreprises Innovantes qui ont séduit les investisseurs grenoblois, décrochant plus de 1 M€ de financement. Le montant moyen par projet s’élève à 50 k€. Depuis 2023, de nouveaux partenariats ont par ailleurs été conclus, notamment avec Minalogic, le CEA et la French Tech.
Fondée en 2005 à l’initiative de la CCI de Grenoble, les Grenoble Angels sont toujours hébergés à la CCI, à Europole
F. Combier
-
Accueil 3 février 2026
Laurent Rémont devient directeur général de Soitec
Soitec annonce la nomination de Laurent Rémont au poste de directeur général. Il succédera à Pierre Barnabé, qui met fin à ses fonctions pour des raisons personnelles....
Soitec annonce la nomination de Laurent Rémont au poste de directeur général. Il succédera à Pierre Barnabé, qui met fin à ses fonctions pour des raisons personnelles. Laurent Rémont rejoindra l’entreprise le 16 mars 2026 en tant que conseiller spécial, avant d’occuper officiellement son mandat de CEO le 1er avril. Cette nomination intervient dans un contexte conjoncturel plus difficile pour le spécialiste isérois des matériaux pour semi-conducteurs, marqué notamment par un ralentissement du marché. Un phénomène largement cyclique, souligne toutefois la direction, lié à des effets de stockage massifs opérés par les clients après les craintes de pénurie. La situation devrait progressivement se normaliser. Acteur stratégique de la microélectronique en Europe, Soitec entend poursuivre sa trajectoire de développement en s’appuyant sur son portefeuille technologique et son positionnement clé sur des marchés porteurs.
-
Accueil 3 février 2026
STMicroelectronics amorce un redressement dans un contexte industriel tendu
Au quatrième trimestre 2025, STMicroelectronics a enregistré un chiffre d’affaires de 3,33 Md$, en légère hausse sur un an et au-delà de ses prévisions. Cette...
Au quatrième trimestre 2025, STMicroelectronics a enregistré un chiffre d’affaires de 3,33 Md$, en légère hausse sur un an et au-delà de ses prévisions. Cette performance marque un retour à la croissance annuelle, porté notamment par l’électronique personnelle et les communications, tandis que le marché automobile est resté en retrait.
Sur l’ensemble de l’exercice, le chiffre d’affaires atteint 11,8 Md$, en baisse de 11,1%, reflet d’un environnement macroéconomique encore dégradé pour l’industrie européenne des semiconducteurs. La rentabilité reste sous pression, pénalisée par des charges de restructuration liées au redéploiement de l’outil industriel et à l’adaptation des capacités de production.
Dans ce contexte, ST a maintenu une génération de trésorerie positive et une situation financière solide. Pour le premier trimestre 2026, le groupe anticipe un chiffre d’affaires de 3,04 Md$, en repli séquentiel, mais meilleur que la saisonnalité historique. En parallèle, ST prévoit d’augmenter ses investissements en 2026 - portés entre 2 et 2,2 Md$, contre 1,79 Md$ en 2025 - afin de préparer la reprise, renforcer son autonomie industrielle et soutenir l’innovation, dans un secteur stratégique pour la souveraineté technologique européenne.
L. Marty
-
Ils font l'actu 30 janvier 2026
Immobilier : le marché reprend en Isère
Les voyants repassent au vert. Le bilan 2025 du marché de l’immobilier réalisé par la Fédération nationale de l’immobilier de l’Isère (FNAIM 38) indique que le...
Les voyants repassent au vert. Le bilan 2025 du marché de l’immobilier réalisé par la Fédération nationale de l’immobilier de l’Isère (FNAIM 38) indique que le nombre de ventes de logements en Auvergne-Rhône-Alpes est en progression partout sur le territoire, avec une hausse de 10,1 % par rapport à 2024.
Parmi les douze départements de la région, l’Isère se classe dans le trio de tête, grâce à des ventes en croissance de 10,3 %. Le département s’octroie ainsi 14,7 % de part de marché à l’échelle régionale, soit la deuxième position derrière le Rhône (20,3 %).
Dans ce contexte, Grenoble demeure le principal moteur avec 2 754 ventes enregistrées sur l’année 2025, dont 2 670 appartements, confirmant son poids structurant dans le marché local. Saint-Martin-d’Hères arrive en seconde position avec 425 ventes.
La FNAIM 38 précise les raisons de cette reprise générale : un taux de crédit passé de 4,2 % en décembre 2023 à 3,12 % en novembre 2025, une stabilisation de l’inflation, et des primo-accédants plus nombreux. Dans la ville-centre, le prix moyen s’établit autour de 2 523 €/m², en baisse sur un an de -2,4 %, ce qui traduit un marché encore prudent. La Fédération de l’immobilier observe une légère reprise des prix au cours des trois derniers mois de 2025 (+1,9 %), ce qui n’avait plus été le cas ces cinq dernières années.
Si la FNAIM affiche une certaine satisfaction à l’énoncé de ses résultats, elle se montre cependant vigilante pour l’année en cours, entre instabilité politique, échéances électorales ou atermoiement autour du dispositif MaPrimeRenov’.
R. Charbonnier
-
Accueil 29 janvier 2026
Grenoble INP-Phelma, formation de pointe aux technologies batteries et hydrogène
Grenoble INP-Phelma (UGA) a inauguré, le 22 janvier 2026, de nouvelles salles de travaux pratiques dédiées aux batteries et à l’hydrogène. L’école d’ingénieurs...
Grenoble INP-Phelma (UGA) a inauguré, le 22 janvier 2026, de nouvelles salles de travaux pratiques dédiées aux batteries et à l’hydrogène. L’école d’ingénieurs renforce ainsi son engagement dans la formation aux technologies clés de la transition énergétique. Entièrement rénovées et dotées d’équipements à l’état de l’art, ces plateformes pédagogiques offrent aux étudiants une immersion concrète dans les procédés industriels, de la formulation des matériaux à la fabrication et à la caractérisation électrochimique des systèmes de stockage et de production d’énergie.
Répondre aux besoins en compétences nationales
Pensées selon une logique de « learning by doing », ces installations uniques au niveau universitaire en France permettent de rapprocher étroitement enseignement et recherche, en s’appuyant sur des outils comparables à ceux utilisés dans les laboratoires et dans l’industrie. Elles s’inscrivent dans les projets nationaux France 2030, notamment l’École de la Batterie et le programme AMHY, qui visent à répondre aux besoins croissants de compétences dans les filières batteries et hydrogène. À travers ces nouveaux espaces, Grenoble INP-Phelma (UGA) affirme sa volonté de former des ingénieurs immédiatement opérationnels, au service d’une industrie plus durable et décarbonée.
L. Marty
-
Accueil 21 janvier 2026
La communauté de communes du massif du Vercors (CCMV) a rejoint le Syndicat mixte des mobilités de l’aire grenobloise, SMMAG. Votée à l’unanimité par les élus de...
La communauté de communes du massif du Vercors (CCMV) a rejoint le Syndicat mixte des mobilités de l’aire grenobloise, SMMAG. Votée à l’unanimité par les élus de l’autorité organisatrice des mobilités fin novembre, cette adhésion est une première étape dans l’évolution de l’organisation des transports dans le Vercors, même si, pour l’heure, la CCMV conserve la main sur ce point. Un service de covoiturage a déjà été mis en place depuis 2022 par les deux institutions. Ce rapprochement avec le SMMAG permet d’ouvrir de nouvelles réflexions et coopérations en vue de services de transports plus adaptés aux besoins des plus de 12 000 habitants des six communes de la CCMV.
En 2024 : M Réso
En 2024, le SMMAG avait lancé M Réso, fusion du réseau de transports de la Métropole – M Tag – et de celui du Grésivaudan – M TouGo – puis du Pays voironnais. Cette fusion a permis une offre tarifaire simplifiée, avec un seul ticket pour voyager d’un secteur à l’autre, mais aussi une réorganisation de certaines lignes afin d’optimiser les transports dans le Y grenoblois. L’arrivée de la communauté de communes du massif du Vercors au SMMAG pourrait augurer d’un réseau de transport encore plus performant et cohérent dans les années à venir. « Grâce à ce travail partenarial, de nouvelles synergies et services de mobilités pourront être étudiés, expérimentés et continuer de s’adapter aux besoins croissants et diversifiés du Vercors, commente Pierre Weick, vice-président en charge des mobilités de la CCMV. C’est une nouvelle étape pour notre institution qui pourra ainsi mieux répondre aux besoins et attentes des habitants. »
Le SMMAG rassemble désormais quatre intercommunalités, regroupant 129 communes et 652 000 habitants.
A. Fourney
-
Accueil 13 janvier 2026
Le Prix Louis Néel 2025 attribué à deux entreprises grenobloises, par Jean Serroy
2025 aura donc sonné le retour de cette récompense destinée à distinguer des entreprises et des équipes de recherche illustrant la vitalité régionale en matière...
2025 aura donc sonné le retour de cette récompense destinée à distinguer des entreprises et des équipes de recherche illustrant la vitalité régionale en matière technologique avancée. Pour cela a été constitué un groupe de travail réunissant 150 membres, un comité de pilotage constitué de huit académiciens, et un groupe de sept personnalités qualifiées, tant grenobloises qu’extérieures, formant le jury final. Ce processus, engagé tout au long de l’année, a permis de désigner les deux lauréats issus des sept équipes nominées, lesquelles témoignaient collectivement de la diversité d’applications issues de la recherche fondamentale.
C’est dans l’auditorium archi-comble des Archives départementales qu’ont donc été remis, le 13 décembre dernier, en présence de nombreux représentants des mondes politique, industriel, scientifique et universitaire, non pas un mais deux prix, symbolisés par une médaille créée par la sculptrice Tineke Bot. D’abord le Prix Louis Néel lui-même, attribué à la jeune entreprise MagREEsource, en la personne de ses deux fondateurs, Sophie Rivoirard et Erick Petit. Leur start-up développe un processus permettant de séparer l'acier des terres rares composant les aimants, technologie de pointe dans un secteur aujourd’hui particulièrement sensible et qui explique que l’entreprise, en plein développement, va investir 50 millions d’euros dans son site en banlieue de Grenoble. Un Prix spécial du jury couronnait ensuite Stéphane Lavallée, infatigable chercheur et entrepreneur, fondateur de plusieurs start-up en France, et notamment à Grenoble de MinMaxMedical, dans le domaine très porteur de la robotique chirurgicale et interventionnelle.
Deux entreprises qui, à coup sûr, s’inscrivent dans la ligne d’excellence tracée, il y a plus de 50 ans, par Louis Néel, entre recherche et industrie.
J. Serroy
-
Accueil 13 janvier 2026
Atout Coffrage complète son offre avec l’acquisition d’Ecotim
Spécialisée en étude et fabrication de coffrages en bois pour le bâtiment et le génie civil, Atout Coffrage a acquis en octobre la société savoyarde Ecotim, experte en...
Spécialisée en étude et fabrication de coffrages en bois pour le bâtiment et le génie civil, Atout Coffrage a acquis en octobre la société savoyarde Ecotim, experte en préfabrication d’ossatures bois, et ancienne filiale du groupe franco-suisse CBS-Lifteam. Créée en 2005 et établie à La Rochette, en Savoie, Ecotim est dotée d’une surface industrielle de 5 000 m2 et d’un bureau d’études. « Cette reprise a été une opportunité pour nous, confie Irvann Demartino, l’un des trois associés dirigeants d’Atout Coffrage. Nous étions à la recherche d’un tel projet d’acquisition, dont l’activité est complémentaire à la nôtre. Les nouvelles réglementations thermiques du bâtiment imposent de plus en plus l’intégration de façades à ossature bois (FOB) dans la construction du bâtiment, dans une optique de décarbonation. »
Moins de béton
En vigueur depuis le 1er janvier 2022, la norme RE2020 concerne les constructions neuves et vise la neutralité carbone en 2050. « La décarbonation du secteur du bâtiment implique de s’adapter pour conserver notre activité. Nous serons amenés à réaliser moins de coffrages en béton, mais qui seront plus techniques, dans les zones sismiques, où le béton reste indispensable notamment pour les dalles, les poteaux et les poutres », complète Irvann Demartino. Pour l’heure, 9 des 17 salariés d’Ecotim ont pu conserver leur poste. En 2026, Atout Coffrage, basée à Villard-Bonnot et comptant 29 salariés, envisage de poursuivre ses chantiers en maintenant son propre chiffre d’affaires de 2025 (6 M€).
A. Fourney
-
Commerce 6 janvier 2026
Quaix-en-Chartreuse recherche un exploitant pour son futur commerce
La commune, qui mène des premiers travaux de rénovation, souhaite proposer un commerce multiservices combinant bar, restaurant, épicerie, point relais et information...
La commune, qui mène des premiers travaux de rénovation, souhaite proposer un commerce multiservices combinant bar, restaurant, épicerie, point relais et information touristique. L'objectif est double : répondre aux besoins quotidiens des résidents et capter une clientèle touristique.
Car selon Eric Rossetti, premier adjoint au maire, l’étude de marché menée par la Métropole de Grenoble montre « un vrai potentiel » du lieu avec les riverains mais aussi les visiteurs attirés notamment par le canyon de l’infernet. « Le projet vise à créer un lieu de vie collective tout en proposant des services essentiels aux habitants et aux associations », précise l'élu.
En plus d’un loyer modéré (environ 600 € par mois), le gérant bénéficiera d’une cuisine équipée, d’une salle de restaurant d’une capacité d’une quarantaine de couverts et d’une terrasse de 80 m2. Les candidats ont jusqu'au 13 février 2026 pour déposer leur dossier. L’ouverture est envisagée au début de l'été.
C. Le Goff
-
Ils font l'actu 19 décembre 2025
Simon Mirouze, nouveau PDG de la Scop Alma
Lors de son Assemblée générale du 9 décembre, la Scop Alma a élu son nouveau président. Arrivé à la direction générale en janvier 2025, Simon Mirouze a rejoint...
Simon Mirouze, nouveau PDG d'Alma ©Alma Lors de son Assemblée générale du 9 décembre, la Scop Alma a élu son nouveau président. Arrivé à la direction générale en janvier 2025, Simon Mirouze a rejoint le conseil d’administration et devient PDG de la Scop. Il succède à Laurence Ruffin, à la tête de l’entreprise depuis 2009 et qui se consacre à présent à la préparation des élections municipales de mars prochain.
Cette transmission, préparée depuis un an, s’inscrit dans le fonctionnement d’une entreprise coopérative, conçue pour organiser sa pérennité et faciliter la continuité des projets.
Parmi les priorités de Simon Mirouze : renforcer chacun des métiers du groupe, en particulier l’édition logicielle ; poursuivre les investissements en R&D et le développement de nouvelles offres dont le SaaS ; diversifier les activités, notamment dans les secteurs à impacts sociaux ou environnementaux ; amplifier l’engagement d’Alma dans les transitions écologiques et sociales au sein de chacune de ses activités ; consolider, enfin, les partenariats avec l’écosystème territorial.
Simon Mirouze souhaite, d’une part, “assurer la continuité de ce qui a fait le succès d’Alma : une vision à long terme, une culture de l’innovation et de la coopération et un ancrage territorial fort. Et d’autre part, incarner ses valeurs d’entreprise citoyenne en l’engageant toujours plus intensément dans des stratégies d’avenir répondant aux enjeux des générations futures.”
Le groupe Alma compte plus de 180 collaborateurs pour un chiffre d’affaires de 20 M€ en 2024.
F. Combier