Zelinqa apprend aux IA à poser les bonnes questions
La jeune pousse grenobloise Zelinqa lance la version bêta de NBQ, une technologie qui améliore la pertinence des agents conversationnels, tout en réduisant leur consommation de ressources.
Plutôt que de répondre immédiatement, les intelligences artificielles conversationnelles devraient-elles commencer par... poser des questions ? C'est le pari de Zelinqa, start-up deeptech grenobloise qui dévoile la version bêta de NBQ (Next Best Question), une technologie destinée à enrichir les chatbots et agents conversationnels existants.
Une IA plus fiable et plus sobre
Fruit de six années de recherche menées entre le Laboratoire d'informatique de Grenoble (LIG), la SATT Linksium et Bpifrance, NBQ permet aux IA d'identifier les informations manquantes avant de formuler une réponse. Selon Cyril Reinhard, CEO de Zelinqa, NBQ apporte aux IA conversationnelles une capacité qui leur manque aujourd'hui : anticiper les informations dont elles ont besoin avant de répondre.
Disponible sous forme d'API* et compatible avec les principaux modèles de langage du marché, la technologie s'intègre aux solutions déjà déployées par les entreprises. Les premiers tests sont prometteurs : jusqu'à 30% de tours de conversation en moins, 40% d'économies de tokens** et une forte réduction des hallucinations de l'IA sur les cas complexes.
Déjà lauréate du MIAI Cluster IA, Zelinqa ambitionne désormais d'accélérer son développement auprès des entreprises, avec des applications dans le conseil, la santé, les ressources humaines ou encore la relation client.
* application programming interface
**unités de texte qu'une intelligence artificielle lit et génère

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