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Présences Grenoble
A table — Le 5 novembre 2012

Un bon numéro : le Seize

​Une cuisine fraîcheur, dans un cadre accueillant.

Karine et Thierry Novella : les deux font le Seize. © E. Tolwinska

​On pourrait penser que le Seize représente la note sur vingt qu’on serait tenté d’attribuer à la maison. Plus topographiquement, le chiffre renvoie au numéro de la rue de Strasbourg, à Grenoble, où Karine et Thierry Novella se sont installés, en novembre 2011, pour mener à bien le projet qu’ils avaient d’ouvrir un restaurant à leur goût. Le cadre, avec ses murs parme, ses banquettes et fauteuils gris, ses menus à l’ardoise, est accueillant. La table ne l’est pas moins, dont ils s’occupent en couple. Elle, née dans une famille de restaurateurs, est tombée dans la marmite dès son plus jeune âge, ce qu’elle a concrétisé par une formation d’abord au Clos d’Or, puis à l’Institut Paul Bocuse. Pâtissier de formation, il est passé par l’École du Grand Chocolat Valrhona et l’École nationale supérieure de la pâtisserie.

Côté cuisine, Karine, tout en proposant des classiques qui ont fait leurs preuves, apporte un petit grain d’interprétation personnelle, jouant à volonté du mariage des saveurs. Cela donne une cuisine fraîcheur, vive, enjouée, où le saumon frais est relevé au vinaigre de mûres, où les côtelettes d’agneau à la plancha sont caramélisées au miel, où le bar de ligne est préparé dans une sauce au citron vert.

Des accords originaux

Ce qui ne manque pas d’offrir des accords originaux, comme on peut s’en apercevoir en commençant par une salade de Saint-Jacques fraîches juste passées à la plancha, qu’accompagnent pamplemousse, pêche et figue mêlés à une chiffonnade de chorizo. De même, le beau pavé de taureau qui suit, cuit juste à point et chaud malgré son épaisseur, se rafraîchit d’une glace à la moutarde qui fait bon ménage avec un assortiment de petits légumes et avec un verre de rasteau à la robe presque noire et au bouquet soutenu.

Pour couronner le tout, Thierry, prenant le relais, propose une sélection de desserts maison : tarte citron et sa meringue italienne, mousse aux deux chocolats, vacherin mont minute. Et, bien sûr, cette création qui, reprenant le nom du restaurant, en exprime l’esprit : une crème légère au mascarpone, montée à la vanille bourbon sur un fond de biscuit caramel au beurre salé. Ça vaut bien seize, et même un peu plus…

J. Serroy

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