Fil d'infos
-
Accueil 24 juillet 2026
Brignoud : le SERM, Service express régional métropolitain, se concrétise
En 2028, la gare de Brignoud sera un terminus ferroviaire avec davantage de trains sur les axes Grenoble Grésivaudan Chambéry et Brignoud Grenoble Saint-Marcellin. Ce projet...
En 2028, la gare de Brignoud sera un terminus ferroviaire avec davantage de trains sur les axes Grenoble Grésivaudan Chambéry et Brignoud Grenoble Saint-Marcellin. Ce projet comprend des aménagements en gare pour accueillir plus de voyageurs, des accès fluides pour les modes doux et les voitures. Il fait partie du SERM, Service express régional métropolitain de l’aire grenobloise, une offre globale de mobilité ayant pour objectif d’améliorer la desserte des principaux pôles économiques de la région grenobloise et de désengorger le trafic routier.
Une visite du préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Étienne Guyot (en fonction depuis mai 2026), et de la préfète de l’Isère, Catherine Séguin, lundi 20 juillet, a permis de faire le point sur l’avancée des travaux. Entamé en 2024, ce chantier représente un coût de 57,9M€, financés notamment par l’État (36,57%), la Région Auvergne-Rhône-Alpes (16,57%), la Communauté de communes Le Grésivaudan (16,03%), SNCF Réseau (13,97%), le Département de l’Isère (6,64%), Grenoble Alpes Métropole (6,70%).
Condamnation du passage à niveau : un chantier à 17M€
« Nous créons deux nouveaux quais de 250 mètres, desservis par une troisième voie de 800 mètres, et nous modernisons les installations de signalisation, avec un poste d’aiguillage informatisé et télécommandé depuis Gières », explique Béatrice Leloup, directrice de SNCF Réseau Auvergne-Rhône-Alpes. Un passage souterrain relié aux quais assurera la connexion avec le pôle d’échange multimodal (PEM), projet porté par le SMMAG (Syndicat mixte des mobilités de l’aire grenobloise). Ces aménagements devraient être mis en service d’ici à la fin de l’année.
Le passage à niveau PN27, l’un des plus fréquentés de la région AURA avec 12 000 véhicules et 70 trains par jour, a été condamné à la faveur d’un pont route, mis en service fin 2024, qui enjambe la voie ferrée. Le coût de cette opération s’élève à 17,7M€, il est assumé par l’État (41,53%), Communauté de communes Le Grésivaudan (37,57%), le Département de l’Isère (12,43%) et le Syndicat mixte des mobilités de l’aire grenobloise (8,47%).
Béatrice Leloup, directrice du réseau SNCF © SERM Brignoud Le projet de souterrain mode doux bloqué
Le chantier revêt des aspects complexes, sur le plan technique, mais aussi environnemental : la présence d’une nappe phréatique requiert des précautions particulières afin d’éviter une pollution, il a fallu procéder à la dépollution du terrain situé sur la partie côté Chartreuse du chantier, autrefois occupée par un site industriel. Enfin, le président de la Communauté de communes du Grésivaudan Henri Baile a fait part de son inquiétude quant à la présence d’une zone humide sur le futur chantier du souterrain, dont la livraison est attendue pour fin 2026. « La loi exige que l’on trouve un terrain de compensation, or nous n’en trouvons pas et pour le moment, le chantier est bloqué. » Le souterrain devra assurer un transit rapide depuis et vers la zone d’activités économiques de Crolles-Bernin où sont implantées notamment ST Microelectronics ou Soitec, qui emploient à elles deux plus de 7 000 personnes. « Nous n’avons pas l’autorisation environnementale pour démarrer le chantier, a renchéri Sylvain Laval, président du SMMAG. Les travaux ferroviaires sont dans les délais, mais aujourd’hui nous n’avons pas de solution, nous sommes bloqués par la loi sur l’Eau et le chantier va prendre du retard. » Tous deux ont interpellé le préfet de région afin de trouver une solution qui permette d’entamer les travaux.
A. Fourney
-
Accueil 24 juillet 2026
Réhabilitation du bâti : artisans et architectes main dans la main
Les directions régionales d’Auvergne-Rhône-Alpes de la Capeb et de l’Ordre des architectes ont signé fin juin un manifeste en faveur de la réhabilitation du bâti...
Les directions régionales d’Auvergne-Rhône-Alpes de la Capeb et de l’Ordre des architectes ont signé fin juin un manifeste en faveur de la réhabilitation du bâti ancien. Un engagement qui vise à interpeller les pouvoirs publics pour faire de cet enjeu une « priorité nationale». En unissant leurs vues, les deux organisations entendent montrer l’importance qu’elles accordent à la réhabilitation, entendu comme levier de développement des territoires. Elles défendent un cadre réglementaire adapté, la structuration de pratiques de préservation, de restauration et de conservation du patrimoine bâti ancien, et souhaitent une relation équilibrée entre les entreprises, les architectes et les maîtres d'ouvrage sur les chantiers. Des principes partagés également et inscrits dans leur charte « Patrimoine Bâti 2100 ».
-
Accueil 22 juillet 2026
Presqu'île de Grenoble : le projet immobilier Yello prend forme
Le projet Yello accélère. Il a été retenu par la SEM Innovia Grenoble Durablement, dans le cadre d’un appel d’offres lancé pour aménager l’îlot Arc-en-Ciel, situé...
Le projet Yello accélère. Il a été retenu par la SEM Innovia Grenoble Durablement, dans le cadre d’un appel d’offres lancé pour aménager l’îlot Arc-en-Ciel, situé sur la presqu’île de Grenoble. L’operation est portée par le groupe immobilier breton Giboire (une direction régionale Auvergne-Rhône-Alpes ouverte en 2022, 11 salariés), qui vient d’en détailler le calendrier.
Yello concerne la construction de trois immeubles d’une surface de plancher de 10 000 m², sur un tènement de 4 300 m². Le premier bâtiment comprendra des bureaux répartis sur sept niveaux (divisibles à partir de 150 m²) et un restaurant en rez-de-chaussée. Si la construction doit démarrer mi-2027 pour une livraison attendue en 2029, la commercialisation des espaces (privilégiée à la location) a de son côté débuté il y a quelques mois.
Un projet emblématique
Les deux autres bâtiments seront quant à eux dédiés à des logements. L’un sera composé de 54 appartements (4 180 m² de surface de plancher). Le second, de 35 appartements, sera réalisé en co-maîtrise d'ouvrage avec le bailleur CDC Habitat. Ils seront proposés à la vente au début de l’année prochaine, « dans un contexte marqué par l’incertitude de la conjoncture », reconnaît Pierre Girtanner, directeur régional AURA du promoteur. « Ce qui a motivé notre décision à candidater tient à la fois à l’emplacement stratégique du projet et à une conception de la ville où l'on peut vivre, travailler et bénéficier de services, le tout dans un environnement préservé », ajoute-t-il. C’est la raison pour laquelle, accompagné par le cabinet d'architectes 2Portzamparc et l'agence de paysagisme Pena Paysage, Giboire a fait de la mobilité, de la mixité, mais aussi de la renaturalisation des espaces, des axes majeurs. « Nous l’avons présenté avec une réduction de 962 m² de l'emprise des bâtiments, ce qui permet à la fin de bénéficier de 21 % de pleine terre », traduit le dirigeant. Le coût de l’opération Yello est évalué à 22 M€.
-
Accueil 15 juillet 2026
Le Groupe Cheval confirme son ancrage territorial en Isère
Après l'implantation de Cheval Restauration Patrimoine à Chatte et la présence de Cheval Enrobés à Sablons, le Groupe lance la construction d’un nouveau site destiné à...
Après l'implantation de Cheval Restauration Patrimoine à Chatte et la présence de Cheval Enrobés à Sablons, le Groupe lance la construction d’un nouveau site destiné à accueillir ses activités d'aménagement et d’énergie à Saint-Marcellin. Des bureaux, des espaces de stockage et des stationnements verront le jour pour accompagner le développement des activités et offrir de meilleures conditions de travail aux équipes.
Fidèle à sa stratégie de développement responsable, le Groupe Cheval a fait le choix de réhabiliter une friche industrielle laissée à l'abandon depuis plus de vingt ans. Pour Jean-Pierre Cheval, président du Groupe, « se revendiquer aménageurs engagés, c'est faire le choix de transformer une friche polluée plutôt que d'artificialiser de nouveaux espaces. Ce site, nous allons le dépolluer, le désamianter, le végétaliser à hauteur de 20% et lui offrir un nouvel avenir. » Le coût des travaux est estimé à 1,2 million d’euros pour une livraison prévue en fin d’année 2026.
Menée en concertation avec les services de l’État et les collectivités locales, notamment Saint-Marcellin Vercors Isère Communauté, cette opération marque une nouvelle étape dans le développement du Groupe Cheval, entreprise familiale indépendante basée à Valence qui emploie aujourd'hui près de 1 000 collaborateurs. Au-delà de l'investissement, ce projet contribuera à renforcer l'attractivité économique du territoire, en soutenant la croissance du Groupe et en consolidant l'emploi local.
V. Perrenot
-
Accueil 15 juillet 2026
Facturation électronique : L’heure est venue de passer à l’action !
Si certaines structures sont déjà prêtes, d'autres doivent encore finaliser leur mise en conformité.
La réception des factures électroniques devient la règle. À la...Si certaines structures sont déjà prêtes, d'autres doivent encore finaliser leur mise en conformité.
- La réception des factures électroniques devient la règle. À la date du 1er septembre 2026, toutes les entreprises assujetties à la TVA doivent pouvoir recevoir leurs factures sous format électronique. Cette obligation concerne l'ensemble des professionnels, quelle que soit leur taille, dès lors qu'ils sont assujettis à la TVA.
- Les Grandes entreprises et les ETI passent également à l'émission. À la même date, les grandes entreprises et les entreprises de taille intermédiaire doivent émettre leurs factures électroniques pour les opérations entrant dans le champ de la réforme.
- L'inscription auprès d'une plateforme est obligatoire. Pour échanger des factures électroniques, chaque entreprise doit être enregistrée auprès d'une Plateforme Agréée (PA). Au-delà de la conformité réglementaire, le choix de cette plateforme est stratégique : il doit tenir compte de vos outils de gestion, de vos flux de facturation et de vos besoins d'accompagnement.
- Les auto-entrepreneurs sont eux aussi concernés. La réforme repose sur la notion d'assujettissement à la TVA et non sur son paiement effectif. Ainsi, les auto-entrepreneurs bénéficiant de la franchise en base de TVA sont également concernés par l'obligation des factures électroniques. Un point souvent méconnu, qui peut entraîner des retards dans la mise en conformité.
- Au-delà de l'obligation, une opportunité. La facture électronique ne répond pas seulement à une exigence réglementaire. Elle permet également de fluidifier les échanges, de réduire les erreurs de traitement, de sécuriser les données et, à terme, d'améliorer le suivi administratif et comptable de l'entreprise.
La réforme est désormais une réalité. Pour les entreprises qui n'ont pas encore finalisé leur organisation, il est essentiel de vérifier leur inscription auprès d'une Plateforme agréée, de s'assurer que leurs outils sont compatibles et de sensibiliser les équipes aux nouveaux processus.
Article rédigé en partenariat avec le groupe BBM
-
Accueil 10 juillet 2026
Le contrat de filière du numérique passe par Grenoble
Grenoble accueillait, le 9 juillet, Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l’intelligence artificielle et du numérique. Parmi ses étapes de visite, le CEA et la...
Grenoble accueillait, le 9 juillet, Anne Le Hénanff, ministre déléguée chargée de l’intelligence artificielle et du numérique. Parmi ses étapes de visite, le CEA et la société Quobly, spécialisée dans le développement d’ordinateurs quantiques, issue de plus de 15 années de recherche au CEA-Leti et au CNRS. Une illustration de technologies clés sur lesquelles devront s’appuyer les infrastructures du numérique en France et en Europe. Avec plus de 46 000 emplois dans la filière électronique et numérique, et des acteurs clés dans les microtechnologies, l’intelligence artificielle, les objets connectés et l’informatique quantique, Grenoble s’affirme comme un point de passage obligé au développement de ces technologies « deeptech ».
Donner du poids à la filière
Cette visite grenobloise s’inscrit dans un contexte où les acteurs des infrastructures du numérique, au niveau national, ont signé avec l’État leur contrat stratégique « Horizons 2030 ». Il vise à accélérer « les mutations du secteur » autour d’enjeux fort : essor de l’intelligence artificielle, préparation de la 6G, développement des réseaux satellitaires, montée en puissance des infrastructures de données. Ceci en intégrant les objectifs de souveraineté, de résilience et de transition environnementale. Le contrat « Horizons 2030 » prévoit, selon l’Afnum (Alliance française des industries du numérique), six axes stratégiques :
- Innovation : préparer les infrastructures de demain (6G, intelligence artificielle, convergence réseaux-cloud-IA, réseaux satellitaires, nouvelles générations de fibre et technologies émergentes).
- Résilience et souveraineté : renforcer la maîtrise industrielle et technologique des infrastructures critiques et sécuriser les chaînes de valeur.
- Environnement : accélérer la transition écologique des infrastructures numériques grâce à l’efficacité énergétique, l’écoconception et l’économie circulaire.
- Territoires connectés et durables : faire des infrastructures numériques un levier de développement des territoires et de modernisation des services publics.
- International : renforcer le rayonnement des savoir-faire français et accompagner le développement de la filière à l’export.
- Emploi et compétences : anticiper les évolutions des métiers, développer les compétences et renforcer l’attractivité de la filière.
-
Accueil 10 juillet 2026
Umih 38 : Danièle Chavant réélue présidente pour 4 ans
Redonner à la profession sa juste place, restituer sa position majeure dans le monde du tourisme et dans la société… La détermination de la nouvelle équipe de l’Umih38,...
Redonner à la profession sa juste place, restituer sa position majeure dans le monde du tourisme et dans la société… La détermination de la nouvelle équipe de l’Umih38, autour sa présidente réélue, est intacte. Elle s’inscrit à la fois dans la continuité en rassemblant tous les métiers, notamment grâce à la Maison de l’Hôtellerie-Restauration inaugurée sous la précédente mandature. Mais aussi dans l’exigence du renouveau, en initiant de nouveaux chantiers : création d’une branche traiteur organisation de réception, présidée par Patrice Knecht, dirigeant de La Fine Fourchette, et intention de lutter contre toutes les formes de « paracommercialisme » qui, selon l’Umih38, affaiblissent les entreprises du secteur. Danièle Chavant, en tant que vice-présidente de l’Umih Auvergne Rhône-Alpes, continuera également à porter les sujets de l’orientation, de l’emploi et du tourisme, au niveau régional.
Ont également été élus :
- Vice-présidents : Nicolas Creissels, Pub O’Callaghan, Grenoble/Brugs à Grenoble Eric Marsella, Monte Cassino à Vienne
- Trésorière : Dominique di Caro
- Trésorier adjoint : Loïc Lardin, Hôtel Restaurant Les Mésanges à Uriage-les-Bains
- Secrétaire : Fabien Zebbar, Le Relais de Sassenage à Sassenage
- Secrétaire adjoint : Ali Rteil, Le Cèdre à Grenoble
RESTAURANTS
- Président : Olivier Caillat, Les 3 Brasseurs, Pomo à Echirolles
- Vice-présidente : Rachel Calabrese, Ciao a Te à Grenoble
- Délégué : Samuel Suissa, Bistrot Mamiche, Bistrot Colette, Bouillon Colette, Bistrot Bressan, Brasserie des Halles à Bourgoin-Jallieu, Villefontaine, Saint Quentin-Fallavier et Morestel
HOTELS
- Président : Charles-Henri Ducret, Park Hôtel, Brasseries Chavant, Bellini à Grenoble, Voiron, Corenc
- Vice-présidente : Patricia Grelot-Collomb, Hôtel-Restaurant Les Grandes Rousses à l’Alpe d’Huez
- Délégué : Pierrick Riondet, Hôtel de l’Europe à Grenoble
CAFÉS, BARS, MONDE DE LA NUIT
- Président : Jérémy Mangione, Bacetto à Grenoble
- Vice-président : Frédéric Frendo, Au Rencard à Grenoble
- Vice-présidente : Sabrina Tjoutis, Les Copains d’Abord, Splashhh, Copains des Halles et Hop Hop Hop à Grenoble
TRAITEURS
- Président : Patrice Knecht, La Fine Fourchette à Grenoble
- Vice-présidente : Émilie Perret, Perret Cuisine et convivialité à Avignonet
- Délégué : Vincent Muraz-Dulaurier
SAISONNIERS
- Président : Luc Magnin, Grand Hôtel de Paris à Villard de Lans
- Vice-présidente : Angélique Aguilar, Chalet Mounier aux 2 Alpes
- Déléguée : Amandine Vantard, La Buffe à Autrans-Méaudre-en-Vercors
MEMBRES ASSOCIÉS
- Laurent Gras, Chez le Pèr’Gras à Grenoble, président des Maîtres Restaurateurs de l’Isère
- Cyril Sarrasi, Hôtel d’Angleterre à Grenoble, président Club Hôtelier Grenoble Alpes Dauphiné
- Philippe Latour, président FDOT Isère
- Michel Bedu, président Aktiveo Formation
-
Accueil 3 juillet 2026
Congé supplémentaire de naissance : les modalités à partir du 1er juillet
Les assurés doivent avoir épuisé leurs droits aux congés de maternité, de paternité, d’accueil de l’enfant ou d’adoption.
Le congé doit être pris dans...
Les assurés doivent avoir épuisé leurs droits aux congés de maternité, de paternité, d’accueil de l’enfant ou d’adoption.
Le congé doit être pris dans un délai de 9 mois à compter de la naissance de l’enfant, ou de la date d’arrivée au foyer pour les parents adoptants. Pour les parents d’enfants nés ou arrivés au foyer entre le 1er janvier et le 1er juin 2026, le délai de prise du congé est prolongé au 31 mars 2027.
Pour les salariés :
- Le congé supplémentaire de naissance est désormais accessible à tous les pères et seconds parents, sans distinction de statut (salarié, fonctionnaire, indépendant, etc.).
- L’assuré doit justifier de 6 mois d’affiliation à la date de début du congé.
- Ce congé est indemnisé par la CPAM sur la base de 70 % du salaire pour le 1er mois et de 60 % pour le 2nd mois, dans la limite d’un plafond journalier de 89,03 € (soit environ 2 225 € pour 25 jours).
- En cas de décès de l’enfant ou de diminution importante des ressources du foyer, le salarié souhaitant reprendre son activité doit en avertir son employeur, par lettre recommandée avec avis de réception ou remise contre récépissé, au moins 8 jours avant la date de reprise souhaitée.
- Aucune condition d’ancienneté n’est requise pour bénéficier de ce congé supplémentaire.
En pratique, le salarié doit informer son employeur au moins 1 mois avant le début du congé, par lettre recommandée avec accusé de réception ou remise en main propre.
Lorsque le congé supplémentaire de naissance suit immédiatement le congé de paternité et d’accueil de l’enfant ou d’adoption, et lorsque le salarié souhaite débuter son congé au cours du mois suivant la naissance de l’enfant ou son arrivée au foyer, ce délai est réduit à 15 jours.
Pour les travailleurs non salariés
Les travailleurs indépendants bénéficient également du congé supplémentaire de naissance. Ils perçoivent une indemnité forfaitaire journalière affectée, comme les salariés, d’un coefficient de 0,7 au titre du 1er mois et de 0,6, le cas échéant, au titre du 2nd mois.
Le pôle juridique - Social du Groupe BBM
-
Accueil 3 juillet 2026
Temps partagé : Finaxim se renforce en Isère
Finaxim AURA, le bureau régional du Groupe Finaxim, est un cabinet de directeurs certifiés à temps partagé. Créé en 2021 en région, il a réalisé un chiffre d’affaires...
Finaxim AURA, le bureau régional du Groupe Finaxim, est un cabinet de directeurs certifiés à temps partagé. Créé en 2021 en région, il a réalisé un chiffre d’affaires de 3,5 M€ en 2025, en menant plus de 200 missions auprès de 150 entreprises. Il répond aux besoins de dirigeants locaux confrontés à des enjeux de structuration rapide, d’organisation interne ou de montée en compétence sur des fonctions stratégiques : directeur Général, DRH, DAF, DSI, directeur des achats, responsable comptable, marketing, contrôle de gestion etc.). Ces missions permettent aux entreprises de toutes tailles de franchir des caps de développement, y compris quand les organisations ne disposent pas de moyens ou de la visibilité nécessaires pour recruter des profils expérimentés à temps plein. Le cabinet propose également des missions de management de transition.
Fin juin, le groupe a annoncé la nomination de Laurence Cas comme directrice associée en Isère. La dynamique est en effet particulièrement forte dans le territoire grenoblois, avec plus de 1 M€ de chiffre d’affaires en 2025. Laurence Cas a accompli l’essentiel de sa carrière dans la finance, notamment auprès du groupe Schneider Electric. Elle aura pour mission d’accompagner les PME et ETI du territoire dans leurs enjeux de croissance, d’organisation ou de transformation.
-
Accueil 1 juillet 2026
Business Hydro 2026 : de nouveaux investissements pour la filière hydroélectrique
L'hydroélectricité française entre dans une nouvelle phase. Après près de vingt ans de blocage, l'adoption de la loi sur la relance des investissements dans la filière,...
L'hydroélectricité française entre dans une nouvelle phase. Après près de vingt ans de blocage, l'adoption de la loi sur la relance des investissements dans la filière, conjuguée aux orientations de la PPE3 (programmation pluriannuelle de l’énergie, pour la période 2026-2035), redonne de la visibilité aux exploitants et ouvre la voie à de nouveaux projets. Modernisation des ouvrages existants, développement des stations de transfert d'énergie par pompage (STEP) ou encore petite hydroélectricité : plusieurs milliards d'euros d'investissements pourraient être engagés dans les prochaines années. L’enjeu est notamment crucial pour des installations qui, pour la plupart, ont plus de 50 ans et présentent un parc vieillissant.
Un nouvel élan pour la filière
C'est dans ce contexte que se tiendra les 6 et 7 octobre prochains, à Alpexpo à Grenoble, la 11ᵉ édition de Business Hydro, organisée par l’association Hydro21. Le salon réunira près de 200 exposants et 3 000 visiteurs autour du thème « Hydroélectricité : de nouvelles opportunités business ».
Au programme : conférences sur les évolutions réglementaires, retours d'expérience, rencontres d'affaires, Trophées de l'innovation Hydro et premier hackathon dédié à la filière. L'objectif est d'accompagner la reprise des investissements et de renforcer les collaborations entre donneurs d'ordre, industriels et acteurs de l'innovation. À noter que la filière représente entre 16 000 et 17 000 emplois en France. La Région Auvergne-Rhône-Alpes produit à elle seule 50 % de l’hydroélectricité au niveau national.
L. Marty
-
Ils font l'actu 23 juin 2026
25 ans de Medicalps : l’écosystème de santé rassemblé le 8 juillet
Créé en 2000 sous le nom d’Adebag, avant de devenir Medicalps en 2012, le cluster accompagne depuis vingt-cinq ans le développement des entreprises innovantes du secteur de...
Créé en 2000 sous le nom d’Adebag, avant de devenir Medicalps en 2012, le cluster accompagne depuis vingt-cinq ans le développement des entreprises innovantes du secteur de la santé. Le réseau fédère aujourd’hui plus de 150 acteurs – start-up, PME, grands groupes, laboratoires de recherche, universités et établissements de soins – dans les domaines des dispositifs médicaux, des biotechnologies et de la santé numérique. Parmi eux figurent BD, Roche Diagnostics, Remedee Labs, Sublimed, Synthelis ou encore Minitubes.
L’association joue un rôle central dans un écosystème particulièrement dense. La filière des technologies de la santé du sillon alpin rassemble près de 200 entreprises et représente environ 30 000 emplois. Elle compte plusieurs leaders mondiaux ainsi qu’un tissu de start-up innovantes adossées aux compétences du CEA, de l’Université Grenoble Alpes, de Grenoble INP-UGA et du CHU Grenoble Alpes.
Des adhérents au service d’une souveraineté Healthtech
Depuis 2017, Medicalps est également référent HealthTech de la French Tech Alpes. Le cluster accompagne ses adhérents dans leur développement, favorise les collaborations entre industriels, chercheurs et soignants, et contribue à la visibilité internationale des innovations issues du territoire. Il regroupe aujourd’hui plus de 150 membres et représente une communauté ayant généré plus de 393 M€ de levées de fonds.
L’événement anniversaire du 8 juillet associera les membres de cette communauté pour revenir sur les principales évolutions d’un secteur en pleine transformation, porté notamment par l’intelligence artificielle, la santé numérique et la médecine personnalisée. Un focus thématique particulier sur la santé des femmes sera proposé. La journée se déroulera au siège de la fédération du BTP, à Grenoble, entre 15h30 (dès 14h pour les membres à jour de leur cotisation) et 22h.
Programme et inscription : https://www.medicalps.eu/evenements/medicalps-fete-ses-25-ans/
L. Marty
-
Accueil 23 juin 2026
Mantle8 obtient un permis d’exploration dans les Pyrénées
Spécialisée dans l’exploration d’hydrogène naturel, Mantle8 vient d’obtenir, via sa filiale G&OL SAS, un permis exclusif d’exploration de cinq ans dans les...
Spécialisée dans l’exploration d’hydrogène naturel, Mantle8 vient d’obtenir, via sa filiale G&OL SAS, un permis exclusif d’exploration de cinq ans dans les Pyrénées. Baptisé « Permis de Comminges », il couvre 739 km² à cheval sur la Haute-Garonne et les Hautes-Pyrénées. Il doit permettre à la start-up grenobloise de mener des campagnes géophysiques afin de confirmer le potentiel du sous-sol avant d’éventuels forages.
La zone a été identifiée grâce à HOREX®, la technologie propriétaire de Mantle8, qui combine analyse géologique, géophysique et données 4D pour repérer les systèmes naturels de production d’hydrogène. Pour la jeune pousse fondée par Emmanuel Masini, cette autorisation marque une étape clé vers la démonstration de la viabilité industrielle de cette ressource encore émergente.
Produit naturellement dans le sous-sol, l’hydrogène naturel suscite un intérêt croissant car il pourrait offrir une alternative bas carbone à l’hydrogène conventionnel. Quelques semaines après avoir levé 31 M€ auprès notamment de Breakthrough Energy Ventures, le fonds créé par Bill Gates, Mantle8 conforte ainsi sa position parmi les acteurs européens les plus avancés du secteur.
L. Marty
-
Services 23 juin 2026
La rénovation vertueuse du siège d’Alma
Depuis mars, les collaborateurs d’Alma travaillant au siège, à Saint Martin d’Hères, ont quitté leurs bureaux pour s’installer provisoirement en face, dans un second...
Depuis mars, les collaborateurs d’Alma travaillant au siège, à Saint Martin d’Hères, ont quitté leurs bureaux pour s’installer provisoirement en face, dans un second bâtiment de la Scop, ou dans plusieurs espaces loués à l’école Ensimag. La cause de ce déplacement transitoire des équipes ? Un chantier de rénovation globale, initié sur 800 m2, qui se déroulera jusqu’à fin 2026. Les coopérateurs ont en effet décidé en 2024 de revoir entièrement le bâtiment, construit il y a plus de 30 ans. Quelques travaux de rénovation énergétique ont été réalisés depuis, comme la pose de 300 m² de panneaux photovoltaïques en toiture. « Garder l’existant en l’état n’était plus tenable. Le réseau de climatisation et de chauffage s’était fortement dégradé », explique Nicolas Thiel, responsable infrastructures.
© Alma Privilégiant la rénovation à la construction neuve, Alma a choisi un accompagnement par le cabinet Domino pour s’engager dans une démarche « vertueuse », tout au long du projet. L’entreprise, qui avec ses filiales réalise 20 M€ de chiffres d’affaires pour 186 salariés, a notamment défini des critères de recyclage et de réemploi des matériaux. Luminaires, dalles de faux plafonds, cloisons bois... seront réutilisés directement sur le chantier ou seront récupérés par EcoMat 38, l’organisme chargé de les valoriser. L’émission de 7,5 tonnes de CO₂ sera ainsi évitée. « Cela demande aux artisans de ne pas tout arracher ou démolir. Un soin beaucoup plus délicat est apporté au cours des travaux. » La rénovation a représenté un coût « important », chiffré à 1 M€, mais « qui a du sens », commente la société.
R. Charbonnier
© Alma -
Accueil 18 juin 2026
HPE investit 350 M€ dans l’IA à Grenoble
Présent dans l’agglomération grenobloise depuis plus de cinquante ans, Hewlett Packard Enterprise (HPE) accélère dans l’intelligence artificielle. Le groupe américain a...
Présent dans l’agglomération grenobloise depuis plus de cinquante ans, Hewlett Packard Enterprise (HPE) accélère dans l’intelligence artificielle. Le groupe américain a annoncé un investissement de 350 M€ sur cinq ans dans son AI Factory Lab, développé en partenariat avec Nvidia. Cette enveloppe financera le renforcement des activités de R&D en IA, calcul intensif et télécommunications, l’acquisition de nouveaux équipements et le recrutement d’environ 80 ingénieurs spécialisés.
Installé dans le futur bâtiment Diderot Labs 2 à Saint-Martin-d’Hères, ce premier AI Factory Lab de HPE en Europe permettra aux entreprises, centres de recherche et organismes publics de tester leurs solutions d’intelligence artificielle avant leur déploiement à grande échelle. Équipée des technologies HPE et Nvidia, la plateforme doit faciliter le passage des preuves de concept à l’industrialisation.
Pour Antonio Neri, président-directeur général de HPE, cet investissement s’inscrit dans la stratégie mondiale du groupe. Le choix de Grenoble s’explique par la densité de son écosystème associant recherche, enseignement supérieur et industrie. Le site local compte déjà plus de 300 collaborateurs spécialisés dans le calcul haute performance, les infrastructures critiques et l’IA. Coté à New York, HPE a réalisé près de 31 Md$ de chiffre d’affaires en 2025. Avec ce projet, Grenoble confirme son attractivité auprès des grands acteurs mondiaux du numérique.
L.Marty
-
Accueil 18 juin 2026
Soitec mise sur l’IA pour renouer avec la croissance
Leader mondial des substrats innovants pour l’industrie des semi-conducteurs, Soitec a réalisé un chiffre d’affaires de 592 M€ sur son exercice 2025-2026, en baisse de...
Leader mondial des substrats innovants pour l’industrie des semi-conducteurs, Soitec a réalisé un chiffre d’affaires de 592 M€ sur son exercice 2025-2026, en baisse de 34 % par rapport à l’année précédente. Une contre-performance qui s’explique principalement par la poursuite du déstockage de ses clients dans les marchés des smartphones et de l’automobile, ainsi que par un contexte économique peu porteur.
Malgré ce recul, le groupe de Bernin, qui emploie près de 2 000 collaborateurs dans le monde, met en avant plusieurs signaux positifs. Son chiffre d’affaires a progressé de 25 % entre le troisième et le quatrième trimestre. Et sa génération de trésorerie est redevenue positive, à 63 M€, grâce à une gestion plus stricte des coûts et des investissements.
Rebond d’activité
Surtout, Soitec bénéficie pleinement de la montée en puissance de l’intelligence artificielle. Son activité dédiée aux infrastructures IA et aux centres de données a résisté à la conjoncture, portée par le succès de sa technologie Photonics-SOI, utilisée dans les interconnexions optiques à très haut débit. Ce segment a dépassé 100 M$ de revenus annuels.
Arrivé à la tête du groupe en avril dernier, Laurent Rémont entend s’appuyer sur cette dynamique pour ouvrir « un nouveau chapitre de croissance ». Il prévoit un rebond d’environ 15 % du chiffre d’affaires dès le premier trimestre de l’exercice 2026-2027.
L. Marty